LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04728

Avocat : CABINET AUDREY ATSAIN

23 mars 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503366

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 mars 2026
TA95
« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET-MM-AVOCAT

23 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00194

Avocat : CABINET SK ET PARTNER

23 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306458

Sujet principal : Demande d'indemnisation contre l'État pour un accident de ski causé par un mineur placé sous protection judiciaire de la jeunesse. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation d'ordonnance). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, sans examen du fond de l'affaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. La juridiction a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514693

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable car tardif, la requête ayant été enregistrée le 21 novembre 2025 alors que la notification de l'arrêté, réputée régulière, avait fait courir un délai d'un mois à compter du 18 mars 2025. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant la juridiction administrative.

Avocat : CABINET ISAINE YOVOGAN

23 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Habitat Cavaignac visant à annuler l'arrêté municipal du 17 janvier 2024 refusant la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La juridiction a jugé que le refus de la Maire de Paris était légal, car il était justifié par la nécessité de protéger l'environnement urbain et l'équilibre entre les fonctions de la ville, conformément au règlement municipal adopté sur le fondement du code du tourisme (articles L. 324-1-1 et R. 324-1-5). La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de la Ville a également été rejetée.

Avocat : CABINET KARILA & ASSOCIES (SCP)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533277

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et les décisions connexes étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions au regard de la situation individuelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536219

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les éléments invoqués par la requérante (ancienneté de séjour, état de santé, vie familiale) n'étaient pas suffisamment étayés pour constituer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur le respect des procédures administratives et l'absence de preuve démontrant que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536233

La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Paris un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté son recours, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, fondé sur le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, était légal. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 2 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante, une demandeuse d'asile chinoise, au motif que la procédure méconnaissait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant la remise d'informations dans une langue comprise et la tenue d'un entretien individuel. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de l'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment l'âge de la requérante et l'absence de projet professionnel précis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion, fondée sur des manquements graves lors des stages, n'a été retenu.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423496

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423541

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026