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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (droit à l'information, entretien individuel, respect du contradictoire), l'absence de preuve des échanges avec l'Espagne, et les risques de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402838

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante congolaise, par le préfet du Cher. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AVARICUM JURIS

8 août 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519520

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant russe demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne substituant pas les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du même code, applicables en cas de demande de réexamen après un transfert en Croatie. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520321

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme B au Centre Hospitalier de Villeneuve-sur-Lot. La requérante, lauréate d'un concours, contestait cette affectation en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment l'absence d'audition préalable et une inadéquation avec son parcours de consolidation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte du bénéfice du concours étant imputable à la propre négligence de Mme B, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le CNG étant en situation de compétence liée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522563

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2025 et une assignation à résidence du 1er août 2025 pris par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Lors de l'audience publique, les parties ont été entendues, et l'instruction a été close à l'issue de celle-ci. La décision du tribunal, rendue en formation collégiale, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été régulièrement instruite.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une activité salariée en cours ni d'un contrat de travail valide, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité du refus de séjour au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du même code.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 15 juillet 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois mois à l'encontre de M. A, directeur d'une maison municipale de quartier. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, les faits reprochés (harcèlement moral, refus d'obéissance, manquements à la probité) étaient susceptibles de constituer des fautes justifiant une sanction, et que la proportionnalité de la sanction de trois mois n'était pas sérieusement contestable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAIA

8 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513559

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A épouse C, ressortissante congolaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous et d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation est conditionnée à la démonstration par l'étranger de l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables en ligne. En l'espèce, la requérante n'ayant pas établi avoir tenté d'utiliser le téléservice "Administration numérique des étrangers en France" (ANEF) pour déposer sa demande, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506058

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure (article 5 du règlement n° 604/2013), car la décision concernait une procédure de reprise en charge et non une première demande d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520316

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le préfet a retiré cet arrêté le 4 août 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan, contestant la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que cette décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation, en contestant le motif retenu par l'OFII selon lequel il avait obtenu une protection internationale en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement pu mettre fin aux conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de coopération du demandeur qui avait dissimulé sa situation antérieure. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211725

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la société Ingenium animalis (gestionnaire du fichier I-CAD) de lui communiquer diverses listes et données relatives à l'identification des carnivores domestiques. L'association requérante s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mais a rejeté les conclusions de la société Ingenium animalis tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune circonstance particulière ne justifiant qu'il soit mis à la charge de l'OESPA les frais exposés par la défenderesse.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le motif de la décision, fondé sur la dissimulation par M. B de l'obtention d'une protection internationale en Grèce, constituait un manquement à ses obligations de coopération prévues à l'article L. 521-13 du CESEDA, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520311

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F B D, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD