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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496096

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496096.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur matérielle dans l'arrêté (mention d'une obligation de quitter le territoire sans délai au lieu d'un délai de trente jours) était sans incidence, le préfet ayant pris la même décision sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire étant expiré. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET HEURTEL & MOGA

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506512

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an, et une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et L. 754-3 du CESEDA. En conséquence, il a validé les décisions contestées et rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506910

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506939

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été invité à présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520920

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son maintien en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile, déposée tardivement après une précédente mesure d'éloignement, visait à faire échec à son exécution. La solution est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

6 août 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504288

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Coray pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants, Mme C et le GAEC de Coatremenic, invoquent notamment une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables à la zone Nr et une fraude dans le dossier de demande. La commune conteste l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAOUT

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506328

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B A contestant un arrêté du 4 juillet 2025 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 8 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506797

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B, ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506502

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

5 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506502.20250805• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01918

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

5 août 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00018

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

5 août 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour dix infractions routières commises entre 2012 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 5 février 2020 et 8 novembre 2022, les points ayant été restitués en cours d'instance. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté, soit parce que la réalité des infractions avait été établie par des condamnations pénales définitives, soit parce que la signature électronique du procès-verbal attestait de la délivrance de l'information. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520079

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Lettonie, fondant ainsi la décision sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'une semaine.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD