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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes refusant l'admission en première de M. A E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences de la décision sur la scolarité et l'état psychologique de l'élève n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la date de la rentrée et des possibilités de recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de retirer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à sa situation de précarité administrative. Toutefois, le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le titre de séjour pluriannuel en cours de procédure, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LÉONIE ATCHABAO

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ONG Action dans le monde. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'association France Active Métropole de lui verser une subvention de 200 000 euros pour un projet de formation humanitaire. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente, faute pour la requérante d'établir que France Active Métropole agissait dans le cadre d'une mission de service public. En tout état de cause, l'existence d'un refus explicite de la part de l'association faisait obstacle à la mesure sollicitée.

Avocat : CABINET PDGB AVOCATS

3 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301846

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a déclaré d'utilité publique l'expropriation de son immeuble situé à Saint-Denis pour un projet de démolition-reconstruction. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Il juge également que l'expropriation est justifiée sur le fondement des articles L. 511-1 du code de l'expropriation et L. 1331-26 du code de la santé publique, dès lors que l'immeuble a été déclaré insalubre à titre irrémédiable, ce qui rend légal le recours à cette procédure.

Avocat : CABINET FOUSSARD-FROGER

1 août 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502302

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et prononçant son éloignement sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des faits de violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SOLARYS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216335

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Société Réunionnaise Laitière contestant la décision du ministre du budget du 11 mai 2022, qui limitait la base éligible à l'aide fiscale prévue à l'article 244 quater W du code général des impôts en excluant les certificats d'économies d'énergie (CEE) perçus. Le tribunal a jugé que les CEE, versés par une société privée dans le cadre de son activité concurrentielle, ne constituent pas des aides publiques au sens de ce texte, car ils ne sont pas financés par des ressources d'État. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée en tant qu'elle excluait les CEE de la base éligible, et l'administration a été enjointe de réintégrer la somme de 822 959 euros dans cette base. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article 244 quater W du code général des impôts et sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la notion d'aide publique.

Avocat : CABINET ASPIN AVOCATS (AARPI)

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518346

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des procédures de transfert prévues par le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518515

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé les conditions matérielles d'accueil de M. et Mme F, demandeurs d'asile afghans. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas établi que les requérants avaient volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ce qui constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518561

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. C, ressortissant sénégalais, aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n'usant pas de la clause discrétionnaire, compte tenu de la relation stable et ancienne de M. C avec son compagnon, réfugié en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C un dossier de demande d'asile en procédure normale et une attestation de demande d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521613

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction de Mme A épouse B. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une nouvelle attestation valable jusqu'au 29 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

1 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205050

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) visant à obtenir le remboursement par l'État de 19 980 euros versés à M. A. Le FGTI soutenait que M. A, blessé en portant secours à une personne agressée, devait être considéré comme un collaborateur occasionnel du service public de la police judiciaire, engageant la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a jugé que l'action en réparation fondée sur une opération de police judiciaire relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans application des textes invoqués sur le fond.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

1 août 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 et 2017, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de notification des propositions de rectification et contestait divers chefs de rehaussement, dont des revenus distribués et des charges non admises. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait apporté la preuve des rectifications, notamment sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts pour les revenus distribués. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires mises à la charge de M. C.

Avocat : CABINET RSDA (SELARL)

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

31 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00576

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 25 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation par le requérant du fait qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) ayant été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F E, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. E avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. E n'avait pas démontré de défaillance systémique en Grèce justifiant une exception. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD