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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la Société Immobilière Carrefour d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant un local commercial situé à Échirolles. La société contestait le coefficient de localisation retenu dans le calcul de la valeur locative, et a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité relative aux dispositifs de planchonnement et de lissage issus du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de transmission de la QPC et, au fond, a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la société. La décision s’appuie notamment sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 10 juillet 2025. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 juillet 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499966

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499966.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 497328

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497328.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Alfer d'une demande d'indemnisation pour le refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion du 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, mais a limité la période de responsabilité du 1er avril 2023 au 16 mai 2023, date à laquelle l'occupant a libéré les lieux. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme limitée, correspondant aux seuls préjudices matériels établis pour cette période, et non aux montants réclamés par la société.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 26 janvier 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 10 mars 2022, date d'expiration du délai de six semaines prévu par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation pour proposer un hébergement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, garantissant le droit à un logement décent.

Avocat : CABINET SPHERANCE

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, estime ne pas disposer d’éléments suffisants pour statuer sur la responsabilité des hôpitaux civils de Colmar (HCC) dans la prise en charge d’un hématome orbitaire ayant entraîné une cécité. Avant de se prononcer, il ordonne une expertise médicale en ophtalmologie afin de déterminer si un retard de diagnostic ou des soins non conformes aux règles de l’art constituent une faute, et d’évaluer une éventuelle perte de chance. La décision s’appuie sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise étant réservés pour la fin de l’instance.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520751

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le garde des sceaux a mis fin au contrat de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de difficultés financières suffisamment graves et immédiates malgré la privation de rémunération. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505987

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également rejeté le moyen tiré d'un détournement de procédure, estimant que la mesure d'éloignement n'avait pas pour but de faire obstacle au mariage de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505988

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, de nationalité algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen de détournement de procédure soulevé à l'audience, estimant que la mesure d'éloignement était justifiée par la situation administrative de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408805

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’une demande de condamnation de l’ONIAM à l’indemniser des préjudices résultant de sa contamination par le virus de l’hépatite C, imputée à des transfusions sanguines reçues en 1978. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’état de santé de M. A n’était pas stabilisé, ce qui faisait obstacle à une indemnisation définitive. Il a également jugé irrecevables les conclusions fondées sur une faute de l’ONIAM pour absence d’offre rapide et suffisante, faute de demande préalable, ainsi que les conclusions relatives aux dépens. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

25 juillet 2025• 5e chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501019

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501019.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500766

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500766.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487725

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487725.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01550

Avocat : CABINET ARES

24 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505216

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. C, ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles. La décision retient que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'a pas été mené dans des conditions garantissant sa confidentialité et dans une langue comprise par le requérant, le privant ainsi d'une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui remettre un dossier de demande d'asile en procédure normale. L'Etat a également été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520301

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle la direction départementale de la protection des populations de Paris (DDPP 75) a refusé de lever le blocage du nom de domaine du site "leminirider.fr". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la société requérante n'étant pas directement imputables à la seule mesure de blocage, et a considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation, notamment l'article L. 521-3-1.

Avocat : CABINET DEVEZE AVOCAT

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500626

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait, après l'arrêté, saisi la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé cette convocation sans incidence sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre