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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302259

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Pizza 335, qui contestait des rehaussements d'impôts (TVA, TVS, impôt sur les sociétés) et des amendes fiscales pour la période 2017-2019. La juridiction a estimé que la procédure de vérification et de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration fiscale était régulière et que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des redressements. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TARAN

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant indien, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607292

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'autorité administrative était compétente et tenue de prendre cette décision d'exécution, dès lors que l'intéressé fait l'objet d'une peine d'interdiction du territoire français prononcée par une juridiction pénale et qu'il n'a pas obtenu son relèvement. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 130-1 du code pénal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604221

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requête ayant perdu son objet suite à une offre de prise en charge ultérieure de l'OFII acceptée par la requérante. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'OPH Paris Habitat, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de pose de persiennes, stores et blocs-portes. Le tribunal a jugé que ces équipements, en contribuant à la performance thermique et à la régulation passive de la température, concouraient directement à la réalisation d'économies d'énergie. Par conséquent, il a fait droit à la demande de l'OPH et a prononcé la réduction de cotisations sollicitée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602034

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur la situation irrégulière de l'intéressé, était suffisante et non stéréotypée, et a écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601795

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet avait méconnu les obligations d'information et d'entretien individuel imposées par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de reconduite à la frontière, fondée sur des empreintes enregistrées dans Eurodac, était régulière et que les vices de procédure allégués (défaut d'information et d'entretien individuel) n'étaient pas établis. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant guinéen demandant l'exécution d'une précédente injonction ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et, constatant qu'une nouvelle convocation avait été délivrée pour régulariser sa situation, a déclaré ses conclusions à fin d'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607121

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer les arrêtés et que leur motivation était suffisante, notamment au regard du refus d'asile définitif, des faits d'extorsion reprochés et de l'absence de garanties de représentation. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et respectent la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607237

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de 36 mois prononcée contre un ressortissant bangladais. La juridiction écarte les moyens de l'intéressé, estimant que l'arrêté a été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé au regard des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment retenu la menace pour l'ordre public liée à un signalement pour agression sexuelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01804

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 mars 2026• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501780

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société pour le paiement de créances issues d'un marché d'assurance par un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est compétent pour statuer sur la demande de paiement d'une créance présentée comme certaine, liquide et exigible. Il écarte l'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la communication tardive du mémoire en défense a rouvert l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 541-1 et L. 761-1), code de la commande publique, et code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LKJ

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que l'administration avait justifié la mesure par le profil pénal et le comportement du requérant, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-30 du code pénitentiaire, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HÉLOÏSE DUJARDIN

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601133

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.

Avocat : CABINET ZOÉ DUBOIS-BONNET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404581

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa tendinopathie des coudes comme imputable au service. Le tribunal a jugé que les conditions du tableau n°57B des maladies professionnelles (code de la sécurité sociale) n'étaient pas remplies, car l'agent n'effectuait pas habituellement les mouvements répétés spécifiquement prévus par ce tableau. Il a également estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre