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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 869

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 494314

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494314.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
« Précédent369370371372373374375Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS KMA SERVICES, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, soumise à une taxation d'office, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, notamment en critiquant la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et le taux de charge forfaitaire de 80 % retenu par l'administration. Le tribunal a considéré que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas établi le défaut de réalisme économique de la méthode employée. La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision faisant obstacle au renouvellement du contrat jeune majeur de l'intéressé et compromettant gravement sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation de M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517563

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge retient que la mesure demandée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que l'intéressé a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 28 novembre 2024. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503596

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais assignait à résidence M. B A, ressortissant gambien, pour une durée d'un an. La solution retenue se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'avait pas été notifiée à l'intéressé et ne lui était donc pas opposable. Le tribunal a ainsi jugé que la mesure d'assignation à résidence était illégale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de renouvellement de gel des avoirs pris conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur à l'encontre des associations Humani'Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs à la lutte contre le financement du terrorisme.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519280

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un arrêté conjoint des ministres de l’économie et de l’intérieur renouvelant le gel des avoirs de M. C pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté conjoint du ministre de l'économie et du ministre de l'intérieur renouvelant le gel des avoirs de M. D pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes alléguées à la situation financière du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'objectif de lutte contre le terrorisme poursuivi par la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier, qui encadrent le gel administratif des fonds.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été déposée après le délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée en français et en bengali, était régulière et opposable au requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'apprentissage. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de délégation de signature, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504771

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, liée à des violences et à sa précarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la demande de réexamen de l'asile justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil, sans que la situation de vulnérabilité invoquée n'y fasse obstacle.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504772

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé d'accorder à M. A, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518817

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Avico. Celle-ci contestait la passation d'un accord-cadre du ministère de l'intérieur pour l'affrètement aérien, estimant que l'offre de l'attributaire, la société CEVA Air et Ocean International, était irrégulière faute d'immatriculation comme agence de voyage et en raison d'un prix anormalement bas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard du code de la commande publique.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519261

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 renouvelant le gel des avoirs de M. D pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion, méconnaissance des obligations internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision prise conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur en application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 renouvelant le gel des avoirs de Mme E pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs au gel des avoirs dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. D..., un ancien mineur non accompagné. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en raison de son statut antérieur et de la précarité de sa situation professionnelle et éducative. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de revenus et de la possibilité de poursuivre son insertion professionnelle. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025