LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 869

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495275

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE;CACHARD

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495275.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498425

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498425.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476350

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

« Précédent370371372373374375376Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476350.20250718• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 463374

Avocat : CABINET QOLUMN (SARL)

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:463374.20250718• 3ème et 8ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501062

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501061

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 9 juillet 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, le préfet n'ayant pas accordé au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

18 juillet 2025• Réconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01185

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505118

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 732-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505119

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est fondée sur l'erreur de droit commise par le préfet, l'arrêté attaqué étant fondé sur des décisions du 14 avril 2025 (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) qui avaient été annulées par un jugement du 23 mai 2025. La solution retenue applique les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505218

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours, pris par le préfet du Nord en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant été informé et invité à présenter ses observations lors d'une audition préalable. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500172

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2021 de la maire des Echelles lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d’instance, M. A a obtenu une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable le 19 septembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance. Par ailleurs, la commune des Echelles, simple observateur dans la procédure, a vu ses conclusions rejetées comme irrecevables. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-2 du code de l’urbanisme et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400600

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société MJU à verser une provision de 28 366,72 euros à la société d'exploitation de l'aéroport d'Annecy Meythet. Cette somme correspond à des redevances domaniales, taxes et charges impayées, ainsi qu'à des pénalités de retard contractuelles, dans le cadre d'une convention d'occupation temporaire du domaine public aéroportuaire. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, la société MJU n'ayant pas produit de défense. La décision applique le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

18 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01624

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

18 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505421

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503551

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel la directrice du centre hospitalier de Saint-Brieuc-Paimpol-Tréguier avait exclu temporairement de ses fonctions pour un an un infirmier, M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de tout traitement pendant un an et portant une atteinte grave à sa situation financière et personnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en raison notamment du défaut de notification du droit de se taire lors de l'audition préalable et du caractère potentiellement disproportionné de la mesure au regard des faits reprochés. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503552

Sanction disciplinaire d'un an d'exclusion temporaire prononcée par la directrice du centre hospitalier de Saint-Brieuc-Paimpol-Tréguier à l'encontre d'un agent. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de cette sanction. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge ayant estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un possible défaut d'impartialité et d'une atteinte à la liberté syndicale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505419

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière