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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02598

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02280

Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02692

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00430

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02031

Avocat : CABINET WHITE & CASE

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02916

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BK, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était devenue sans objet car M. BK avait été promu au grade de major au titre de l'année 2023. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226572

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme BF BD, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur professionnelle et que l'arrêté était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, Mme BD ayant été promue au grade de major de police au titre de l'année 2023, ce qui a éteint son intérêt à agir contre le tableau d'avancement de 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Sur le fond, il a jugé que la comparaison des notations professionnelles ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation, les mérites de M. T n'étant pas supérieurs à ceux des agents inscrits. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés de nomination subséquents ont également été rejetées, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301993

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BElie contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre certains arrêtés individuels, présentées tardivement, et a écarté le moyen de rétroactivité illégale comme relevant d'une cause juridique distincte soulevée hors délai. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303667

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, major de police, qui contestait les arrêtés de nomination au grade de major responsable d'unité locale de police (emploi fonctionnel "A") pour l'année 2022, notamment celle de M. B E. Le requérant soutenait que le tableau d'avancement n'avait pas été précédé d'un examen approfondi des candidatures et était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les candidatures n'avaient pas fait l'objet d'un examen particulier et que les éléments fournis par M. D ne permettaient pas d'établir que ses mérites étaient supérieurs à ceux des agents promus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2005-1622 du 22 décembre 2005 instituant ces emplois fonctionnels.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306755

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux de certains agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté portant tableau d'avancement étaient irrecevables en raison de l'indivisibilité de ce tableau. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une appréciation des mérites des candidats sans commettre d'erreur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500861

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 septembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET EXILAE

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518050

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une agente contractuelle du ministère de la culture pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 30 juin 2025. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension et d'injonction avait perdu son objet à la date de l'ordonnance, le contrat étant arrivé à son terme, et qu'il ne pouvait ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà de cette échéance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GLM AVOCATS

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait concernant la situation de son fils, mais le tribunal a estimé que la décision était également fondée sur d'autres motifs suffisants, comme l'absence d'ancienneté professionnelle et les attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre