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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 775

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504470

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de délivrer à M. C, ressortissant russe, une attestation nécessaire à l'ouverture de ses droits aux prestations familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant légalement refusé l'attestation dès lors que M. C était titulaire d'un titre de séjour portant la mention "visiteur" et non d'un titre délivré sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302144

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de demandes d’annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, notamment un arrêté du 22 septembre 2023 retirant son détachement sur un emploi fonctionnel et un arrêté du 12 janvier 2024 prononçant son licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, ainsi que l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des requêtes pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100453

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) conclue entre la collectivité de Corse et la société Corsica Linea pour l’exploitation de liaisons maritimes entre Marseille et Porto-Vecchio. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le contrat, arrivé à expiration le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécuté et que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles relatives aux aides d’État (article 108 TFUE), n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OYAT

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500653

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la société Reden Investments France visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque au sol à Saint-Sardos. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme en estimant que l'élevage ovin prévu ne constituait pas une activité agricole significative. Il a considéré que le projet permettait une coactivité viable avec l'agriculture et ne portait pas atteinte aux espaces naturels. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET FERRANT

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223368

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. BC d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que contre les arrêtés individuels de nomination subséquents. Le requérant soutenait que l’arrêté contesté n’avait pas été précédé d’un examen approfondi des candidats et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, ses mérites étant supérieurs à ceux de plusieurs agents promus. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de M. BC, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour tardiveté et défaut de précision. Cette solution s’appuie sur les principes régissant l’avancement au grade de major de police, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques invoqués.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224502

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. AG contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'elle était devenue sans objet pour le requérant, promu au grade de major en 2023, et irrecevable pour les autres conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées tardivement. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et le rejet du surplus, sans application des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. X contestant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, dont il avait été exclu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à la recevabilité des conclusions contre le tableau d'avancement. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les agents promus présentant des notations professionnelles supérieures à celles de M. X, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'inscription d'agents sanctionnés, faute de preuve. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles dirigées contre les arrêtés de nomination, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225192

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme I, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux de plusieurs agents promus, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen approfondi des candidatures. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels de nomination était irrecevable car soulevé tardivement, et que les autres moyens n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à un examen suffisant des dossiers. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par la maire de Paris. Le requérant, collaborateur de cabinet, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la motivation fondée sur la rupture du lien de confiance était suffisante. Il a également estimé que la Ville de Paris avait bien exécuté l'injonction de réintégration prononcée par un précédent jugement avant de procéder au nouveau licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 333-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. AH, brigadier-chef de police, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que contre les arrêtés individuels de nomination subséquents. Le requérant soutenait notamment que le tableau n’avait pas été précédé d’un examen approfondi de sa valeur et qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l’illégalité par voie de conséquence des nominations individuelles était irrecevable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l’avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. P J, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination, faute de production de ces actes par le requérant. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté manquait en fait, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas M. J, dont la valeur professionnelle n'était pas manifestement supérieure à celle des agents promus. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315671

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 8 juillet 2022, qui enjoignait au ministre des armées de le réintégrer et de reconstituer sa carrière. M. A estimait que l'administration n'avait pas exécuté cette décision, notamment en ne l'indemnisant pas de son éviction illégale et en ne l'inscrivant pas au tableau d'avancement. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le ministre avait procédé à la réintégration et à la reconstitution de carrière, et que la demande indemnitaire relevait d'un litige distinct. La solution s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433818

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant canadien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du caractère isolé et de la gravité relative des faits de violence reprochés, commis plus de trois ans auparavant. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301038

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de la SASU Avica Sûreté et de son dirigeant, M. A B, contestant un blâme et une pénalité financière de 5 000 euros infligés par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 11 janvier 2023. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le refus d'accès aux locaux et le défaut de communication des coordonnées du dirigeant lors d'un contrôle, ne constituaient pas un manquement aux obligations de collaboration loyale prévues par l'article R. 631-14 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la sanction a été annulée.

Avocat : QUENTIER CABINET

17 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503578

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503578.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02117

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

16 juillet 2025• 3ème chambre