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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que M. A avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303441

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la délégation de signature valide et la motivation suffisante au regard des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application de la convention européenne des droits de l'homme et du code précité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404410

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024. Il a estimé que le préfet du Nord avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des problèmes de santé psychologique de M. B, qui expliquaient ses échecs universitaires successifs, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, le moyen tiré de l'article L. 313-11 du CESEDA a été déclaré inopérant (abrogé), et la circulaire de 2012 invoquée est dépourvue de valeur normative. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que l'ingérence dans la vie privée et familiale de M. A était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Financière Melcion d'Arc, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des irrégularités de procédure, notamment le défaut de réception de l'avis de vérification et de la convocation à la commission départementale des impôts directs, ainsi qu'un manquement aux droits de la défense. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 57, L. 59, L. 10, R. 60-3). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204070

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Estevelles du 1er mars 2022 s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le maire était compétent et que le motif de refus fondé sur l'atteinte au paysage était justifié. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Orvault instaurant un congé menstruel sous forme d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les agents publics, ainsi que la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation du préfet. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de ces actes, au regard de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. Ce texte limite les ASA aux motifs liés à la parentalité et aux évènements familiaux, ce qui exclut le motif menstruel invoqué. La requête en excès de pouvoir du préfet de la Loire-Atlantique a ainsi été accueillie, et la demande de frais de justice de la commune a été rejetée.

Avocat : CABINET COUDRAY

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510235

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération de Nantes Métropole du 13 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, selon lequel ce motif d'absence ne relève pas du champ des ASA prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation. La demande de Nantes Métropole au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET COUDRAY

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207137

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la contestation par la SARL Etablissements Laborderie de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé des dégrèvements partiels, notamment en classant les silos de stockage en catégorie DEP 5 et en rétablissant les mécanismes de planchonnement et de lissage. Le tribunal a constaté que ces dégrèvements réduisaient le litige, la société ayant limité ses conclusions aux sommes restant dues. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AUGÉ

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201630

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Tarouen Thermie, aux droits de laquelle vient la société Tarouen, d’une demande de condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio à lui verser la somme de 776 009,21 euros au titre du droit au paiement direct des sous-traitants, pour l’exécution d’un marché public de travaux de construction du nouvel hôpital. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la société Tarouen Thermie ayant été dissoute avant l’introduction de l’instance, et a également jugé que l’intervention volontaire de la société Tarouen ne pouvait régulariser cette irrecevabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les principes de la procédure administrative contentieuse relatifs à la capacité d’ester en justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUISIANO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201383

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d'Ajaccio pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 1 073 343,85 euros TTC, en réparation des désordres d'étanchéité affectant l'école Simone Veil, sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, pour dol ou fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas de l'habilitation de son maire à ester en justice, ce qui rendait la demande irrecevable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500570

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Manche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage ni l'implication de M. B dans des infractions pénales, entachant sa décision d'une erreur de fait. La solution est fondée sur l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint de Français sous conditions de régularité d'entrée.

Avocat : CABINET SCELLES

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 26 juin 2025, laquelle se substitue à la première. En conséquence, les conclusions du requérant, dirigées contre la décision implicite, ont été regardées comme étant dirigées contre la décision expresse. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant bénéficié, postérieurement à sa requête, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 octobre 2025, ce qui fait obstacle à l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par suite, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension sont rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025