35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
358 602
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ALTANA
Avocat : CABINET CASSEL
Avocat : CABINET DJIMI
Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD
Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, voisin, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Echenoz-la-Méline pour deux bâtiments d'habitation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. En revanche, il a retenu les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE 10, UE 12.1 et UE 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération de Vesoul, concernant la hauteur excessive d'un bâtiment et l'insuffisance des places de stationnement pour véhicules et cycles. Le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour surseoir à statuer et impartir un délai aux pétitionnaires afin de régulariser le permis de construire.
Avocat : CABINET MARGAUX BEUREY
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 1er octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Il a ensuite rejeté les moyens de fond, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET CLEMANG
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : CABINET BARDECHE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 septembre 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée par le préfet pour l'écarter. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mai 2025 rejetant sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En effet, le préfet a abrogé cette décision par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien entré en France en 2013. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Manoir de Banthelu et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2022. Cette décision ne s'opposait pas à la déclaration de la SCEA SC Agricole et Avicole de Banthelu pour la réalisation d'un forage d'irrigation et d'une réserve d'eau sur la commune. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 214-6 et R. 181-5 du code de l'environnement, notamment l'absence d'étude d'impact et de dérogation pour espèces protégées, ainsi que les vices de procédure allégués. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit et que les travaux pouvaient être entrepris sous réserve des autorisations d'urbanisme requises.
Avocat : CABINET GENTILHOMME
Avocat : CABINET AVODES
Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE
Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI "HM" d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chevrières du 24 mars 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur trois parcelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que la notification de la décision à l'acquéreur évincé n'était pas établie avec les mentions obligatoires, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, la solution retenue par le jugement (non reproduite dans l'extrait) a probablement annulé la délibération ou rejeté la requête, en application des articles L. 210-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET