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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 874

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401457

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues en 2020 pour défaut de présentation aux entretiens liés à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B A n'ayant pas justifié son absence aux convocations malgré la crise sanitaire. Il a également jugé que l'arrivée de sa famille en France ne constituait pas, en l'absence d'éléments circonstanciés, un motif de vulnérabilité justifiant le rétablissement des prestations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier de Remiremont d'indemniser et de majorer ses heures supplémentaires effectuées durant des périodes d'astreinte entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les heures réalisées pendant des astreintes ne peuvent être qualifiées d'heures supplémentaires ouvrant droit à la majoration exceptionnelle prévue par les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ces textes visant uniquement les heures effectuées au-delà des bornes horaires du cycle de travail et non les interventions durant les astreintes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, qui distingue clairement les astreintes des heures supplémentaires.

Avocat : CABINET CASSIUS AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505104

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant éthiopien, contre l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord. Le requérant contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel, ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière au regard du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502856

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'irrégularité de la procédure médicale. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502704

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour l'enfant de bénéficier de soins dans son pays d'origine. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire, faute de risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501725

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne atteinte de la maladie de Charcot, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave et évolutif de l'intéressée, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et un accompagnement permanent en France. La solution retenue se fonde sur les éléments médicaux postérieurs à l'avis du collège de l'OFII, démontrant l'aggravation de la pathologie.

Avocat : CABINET MARINE LARGY

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304012

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 9 mai 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que M. B n'avait pas respecté les obligations liées à sa demande d'asile, notamment en ne se présentant pas aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206023

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204529

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B, qui imputait au centre hospitalier de Martigues un retard de diagnostic d’un syndrome des loges, survenu après une fracture de l’avant-bras, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne diagnostiquant pas le syndrome lors de la consultation du 27 février 2020, entraînant une perte de chance de 50 % d’éviter les séquelles. En application des principes de la responsabilité pour faute, il a condamné l’établissement à verser à M. B la somme de 68 276,48 euros, incluant divers préjudices (perte de gains, déficit fonctionnel, souffrances endurées), assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les frais d’expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de l’ONIAM a été rejetée, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207078

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de titularisation pris par le maire d'Ablain-Saint-Nazaire. Le tribunal a relevé que l'arrêté de nomination de l'intéressé en tant que stagiaire reposait sur une délibération du conseil municipal du 17 juin 2021, dont l'existence matérielle n'était pas établie, les documents produits étant contradictoires. En application de l'article 12 de la loi du 13 juillet 1983, un acte inexistant entraîne la nullité des décisions qui en découlent. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation était elle-même inexistante et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504462

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme D. Ceux-ci demandaient d’enjoindre à la métropole de Montpellier de vérifier l’exécution des travaux de mise en sécurité électrique imposés par un arrêté du 18 décembre 2024, sans exiger de certification par un bureau de contrôle privé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La demande a donc été rejetée, sans frais ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

4 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02491

Avocat : CABINET DEL RIO

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des communes de Marly-la-Ville, Vemars et Villeron, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2022 déclarant d'utilité publique le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de l'étude d'impact (au regard de l'article R. 122-5 du code de l'environnement), du défaut de participation du public et du caractère excessif des inconvénients du projet par rapport à son intérêt public. La solution retenue confirme la légalité de la déclaration d'utilité publique et de la mise en compatibilité des plans locaux d'urbanisme qui en découle.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506000

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, désignant un expert en chirurgie vasculaire pour déterminer les causes des séquelles (paraplégie) et évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. Il rejette la demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport à l'expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'expertise utile).

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité "chirurgie viscérale et digestive". Le requérant soutenait que le CNG s'était estimé à tort lié par l'avis de la commission nationale et qu'une erreur manifeste d'appréciation avait été commise. Le tribunal a jugé que le CNG n'avait pas commis d'erreur de droit et que la décision de refus, fondée sur l'absence de compétences équivalentes à celles requises pour le diplôme d'études spécialisées, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507243

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 juillet 2025