LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. X, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. X, ayant été promu au grade de major en 2023, ne justifiait plus d'un intérêt à agir contre les décisions de 2022. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation du principe de non-rétroactivité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226899

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent de la Ville de Paris, qui demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. La juridiction a jugé que les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable étaient inopérants. Elle a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à faire présumer l’existence d’un harcèlement moral, et qu’aucun manquement à l’obligation de sécurité ou de protection fonctionnelle n’était établi. La solution s’appuie sur les principes applicables aux fonctionnaires issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

« Précédent392393394395396397398Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAEM PARTNERS

3 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer vers le centre de détention de Toul pour se rapprocher de sa famille. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car l'éloignement invoqué (plus de 200 km) ne portait pas une atteinte suffisamment grave à ses droits fondamentaux, faute de preuves d'une impossibilité matérielle de visite. La requête a donc été déclarée irrecevable, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français, faute d'avoir souscrit la déclaration d'entrée prévue par la convention de Schengen. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LIGNEUL

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme Attia, agent titulaire, qui contestait son arrêté de suspension provisoire pris le 14 mars 2022 par le président de la caisse des écoles de Sarcelles, et demandait 9 999 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément aux exigences de procédure. Sur le fond de la suspension, le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas la réalité et la gravité suffisante des faits reprochés, et a donc annulé l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension provisoire des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012070

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête des consorts L, ayants droit de E L décédée le 11 août 2011, qui demandaient réparation pour des préjudices liés à une infection nosocomiale et à des fautes lors de sa prise en charge médicale. Le tribunal a rejeté l'intégralité de leurs demandes indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, l'hôpital Max Fourestier et l'AP-HP. Il a estimé que l'infection contractée ne présentait pas un caractère nosocomial, excluant l'indemnisation par la solidarité nationale, et qu'aucune faute médicale ou manquement à l'obligation d'information n'était établi, ni de préjudice résultant de la perte du dossier médical. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent de la caisse des écoles de Sarcelles, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un entretien du 14 mars 2022. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré le lien direct entre cet entretien et son état dépressif, et que la déclaration d'accident de service, transmise le 4 avril 2022, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, la décision de refus de la caisse des écoles a été validée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00548

Avocat : CABINET RAPP - CODEX AVOCATS

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00341

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Dullin pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés D'Ar Jhil (maîtrise d'œuvre) et Bestenti (plomberie-chauffage) à réparer les désordres affectant le bâtiment "Maison Montignon", notamment l'absence d'eau chaude et un chauffage insuffisant. Le tribunal a examiné la responsabilité des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes du code des marchés publics. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en plein contentieux après avoir entendu les parties et le rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504611

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l’assignant à résidence. Le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505067

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du préfet du Nord du 27 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait liée à ses problèmes de santé, ainsi que la violation de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202281

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ancien militaire, contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de son infirmité initiale (séquelles de fracture de la malléole tibiale droite) et le refus d’octroi d’une pension pour deux nouvelles infirmités (lésion méniscale et lombalgies). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur d’appréciation, les taux d’invalidité retenus étant conformes aux expertises médicales et aux dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a également refusé d’ordonner une expertise complémentaire, jugeant que les éléments du dossier permettaient de statuer. Enfin, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONTOULIEU

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507592

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs conseillers départementaux demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant de convoquer une session sur l’avenir des crèches départementales. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par le département. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions du département visant à infliger une amende pour recours abusif, rappelant que cette faculté est un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

2 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant des saisies conservatoires de créances pratiquées par l'administration fiscale. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la demande de mainlevée de ces mesures conservatoires relève, en application de l'article R. 512-2 du code des procédures civiles d'exécution, de la compétence exclusive du juge de l'exécution du tribunal judiciaire qui les a autorisées. Par conséquent, les conclusions en annulation, en restitution des sommes et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL MEAUX

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202765

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le motif retenu (aide au séjour irrégulier de son concubin) étant différent de celui annulé précédemment. Faute pour la requérante de contester utilement ce motif, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET MCMB

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411690

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411858

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation et de sa vie commune avec une ressortissante française depuis plus de cinq ans. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025• 6ème chambre