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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300711

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune d'Agde, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que la rupture conventionnelle ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SELARL A.C.T.A.H. CABINET FERRARI

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503947

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS CS Montpellier visant à suspendre le refus du maire de Montpellier de lui délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour une terrasse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques, d’autant qu’elle peut continuer son activité de restauration en intérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la délibération du 5 juin 2023 fixant la stratégie d’attractivité commerciale du centre-ville. La requête a donc été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

1 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Cowash visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour l’innovation (CII) au titre des années 2018 à 2020, pour un montant total de 109 891 euros, concernant le développement d’une application mobile de blanchisserie à domicile. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, le tribunal a jugé que les dépenses exposées par la société n’étaient pas éligibles au CII, faute pour la société de démontrer que l’application constituait un « nouveau produit » au sens du k du II de l’article 244 quater B du code général des impôts, notamment en raison de l’absence de preuve de performances supérieures distinctives par rapport aux produits existants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309474

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de l'office public de l'habitat (OPH) Paris Habitat tendant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, au titre de travaux de rénovation énergétique (article 1391 E du code général des impôts). Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 32 040 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant la demande irrecevable à hauteur de ce montant. Sur le fond, le tribunal a jugé que les prestations d'ensemblier, les stores d'occultation et les volets persiennes ne constituent pas des travaux d'économie d'énergie ou des prestations indissociables de ceux-ci, et ne peuvent donc ouvrir droit au dégrèvement. La requête de l'OPH Paris Habitat a été rejetée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

1 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314506

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Cortot et Voltaire de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions de la maire de Paris du 13 janvier 2023 et du 26 juillet 2023 lui refusant l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision initiale ayant été retirée et remplacée par la seconde. Pour la seconde requête, le tribunal a annulé la décision du 26 juillet 2023 au motif qu'elle était fondée sur les alinéas trois à dix de l'article 2 du règlement municipal, lesquels avaient été annulés par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, ce qui privait la décision de base légale. Le tribunal a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de la société dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CGCB & ASSOCIES

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318408

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité des dispositions du projet de PLU sur lesquelles se fonde la décision au regard de la directive 2006/123/CE, et l’absence de compromission du futur PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de sursis à statuer était légale et que le projet était de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) visant à l'annulation de l'arrêté du 9 février 2024 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable pour la dépose de clôtures et l'installation de mobiliers urbains dans le square May Picqueray. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que les travaux projetés ne constituaient pas une opération d'aménagement au sens de l'article R. 122-2 du code de l'environnement, et que le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, et que la décision implicite de rejet est réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469172

Avocat : CABINET ALDO SEVINO

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:469172.20250630• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492923

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492923.20250630• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495969

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495969.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé à M. A C l'accès au site de la Pitié Salpêtrière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la nécessité de préserver la sérénité du service hospitalier et de l'existence de solutions alternatives de contact, faisant ainsi prévaloir l'intérêt public sur la situation personnelle du requérant. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique invoqué par le requérant, au profit de la balance des intérêts en présence.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507317

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait la sanction d'exclusion de deux ans prononcée par la commission de discipline de l'Université Claude Bernard Lyon 1. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé pouvant poursuivre sa formation dans un autre établissement et solliciter la délivrance de son diplôme intermédiaire. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut d'information du droit de se taire ou de l'absence de matérialité des faits, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223136

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un redressement fiscal. Le litige portait sur la qualification d'une indemnité transactionnelle de 5,6 millions d'euros perçue par une SCI dont M. A était associé, que l'administration avait requalifiée en revenu foncier distribué, imposable sur le fondement des articles 29 et 1655 *ter* du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, faute pour le contribuable d'avoir produit le protocole transactionnel, il n'établissait pas que cette indemnité avait le caractère de dommages et intérêts non imposables. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET ADEQUAT SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310097

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de Mme E, aide-soignante à l'AP-HP, contestant des arrêtés prolongeant son congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation du médecin statutaire), une erreur de droit (compétence liée par l'avis du comité médical) et une erreur d'appréciation (imputabilité de sa pathologie au service). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et prises dans le respect des procédures applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310230

**Sujet principal :** Qualification fiscale et sociale des dividendes versés par une SELARL à sa société holding (SPFPL) – demande de remboursement de prélèvements sociaux. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section – 3e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société A Holding. Il estime que les dividendes perçus par la holding, en tant que revenus de capitaux mobiliers, relèvent des prélèvements sociaux au taux de 17,2 % (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité) et non des cotisations de sécurité sociale des travailleurs indépendants. **Textes appliqués :** Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale ; articles 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LIBRATO AVOCATS

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre