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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504632

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 5 du règlement Dublin III, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulièrement motivée, que l’entretien individuel prévu par l’article 5 avait bien eu lieu, et que les risques de violation des droits fondamentaux en Allemagne n’étaient pas établis. En conséquence, il a annulé la décision de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d’asile en procédure normale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504645

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une exception. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504726

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une décision de transfert vers la Croatie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et juge inopérant le moyen tiré de l'illégalité du refus de titre de séjour, l'assignation étant fondée sur la décision de transfert. Il estime également que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505116

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a statué sur le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que le préfet du Nord n'avait pas démontré que M. A avait été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure d'éloignement. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505607

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation valable et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313802

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une professeure des écoles, Mme B, qui a chuté dans un escalier de secours lors d'une formation professionnelle le 22 janvier 2020, accident reconnu imputable au service. Elle demande, à titre principal, une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices, et à titre subsidiaire, la condamnation de l'État à lui verser 35 713,36 euros pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux temporaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réalité et le montant des préjudices invoqués n'étaient pas suffisamment justifiés par la requérante. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : CABINET FBC AVOCATS (SELARL)

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Yam centre médical grande armée contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris ouest d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de sanction, fondée sur la facturation d'actes non réalisés, était régulière et que la mise en demeure préalable n'était pas requise en application de l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325223

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du directeur de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis refusant de communiquer à M. B les décisions de fouille à nu et la liste des fouilles subies entre 2017 et 2018. La remise en mains propres des documents au requérant, malgré sa demande expresse de transmission électronique à son conseil, a été jugée équivalente à un refus, l'administration n'ayant pas justifié d'impossibilités techniques. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sur le fondement des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400696

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les parents de l'enfant B F, décédé d'une double infection nosocomiale (Sars-Cov2 et grippe) contractée en milieu hospitalier, afin d'obtenir réparation de leurs préjudices et de ceux de leur fille mineure auprès de l'ONIAM. Le tribunal a jugé que les infections présentaient un caractère nosocomial, en raison de leur lien direct et certain avec la prise en charge hospitalière de l'enfant, et a écarté l'existence d'une cause étrangère (contamination par les parents ou pandémie) invoquée par l'ONIAM. En conséquence, il a fait droit aux demandes d'indemnisation des requérants, en application des dispositions de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale pour les infections nosocomiales.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402424

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B et la Guilde des Auteurs Réalisateurs de Reportages et de Documentaires (GARRD), a examiné la légalité du refus de renouvellement de la carte d’identité de journaliste professionnel opposé par la commission supérieure de la carte d’identité des journalistes professionnels (CSCIJP). Le tribunal a jugé que la décision de la CSCIJP du 4 décembre 2023 s’était substituée à celle de la commission initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a considéré que l’activité de journaliste-réalisatrice de Mme B ne répondait pas aux critères de l’article L. 7111-3 du code du travail, notamment en l’absence de lien de subordination ou de collaboration régulière à une entreprise de presse, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01127

Avocat : CABINET TEN FRANCE

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01393

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01552

Avocat : CABINET VOLTA

27 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02838

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404204

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son jeune enfant né en 2020, dont il contribue à l'entretien et l'éducation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CABINET CLEMANG

27 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503837

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, sous-officier de gendarmerie. Le requérant contestait plusieurs décisions liées à une mutation et à l'attribution d'un logement de type T5, invoquant l'urgence en raison de l'état de santé de sa fille handicapée et un doute sérieux sur la légalité des actes. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que le changement de résidence aurait des conséquences graves et immédiates sur la santé de sa fille, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris celui tiré de l'illégalité de l'instruction n° 35000, n'était de nature à créer un doute sérieux. Les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET MDMH

27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent public, contestant quatre arrêtés préfectoraux l'ayant placée en congé de maladie ordinaire (demi-traitement) du 3 juin 2022 au 7 avril 2023. La requérante soutenait que sa maladie était imputable au service et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, sans qu'il soit fait référence à des textes spécifiques dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503659

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025