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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503662

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sourd et muet, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa concubine en situation régulière pouvant subvenir aux besoins de la famille. La solution retenue écarte ainsi l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504545

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'EPCI Perpignan Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés et de la voirie susceptibles d'être affectés par des travaux de réhabilitation d'une cave vinaire. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la demande utile pour préserver les droits des parties. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des lieux avant travaux et, le cas échéant, déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

27 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504280

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, un ressortissant béninois en situation de réexamen de demande d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les motifs de droit. Cependant, il a annulé la décision au motif que l'OFII n'avait pas démontré que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent formé, comme l'exige l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de sept jours, sans astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

27 juin 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03373

Avocat : CABINET ROEDL & PARTNER (SELARL)

27 juin 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01295

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01930

Avocat : CABINET OYAT

27 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03331

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00791

Avocat : CABINET FIDAL

27 juin 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00238

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501773

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne l'état de santé de son enfant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501775

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en se référant à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504767

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505631

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Yaacov contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour son centre de santé d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de matérialité des faits (facturation d'actes non réalisés), du vice de procédure (absence de mise en demeure préalable, inapplicable en cas de facturation d'actes non réalisés selon l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015), et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé la sanction fondée sur les textes applicables, dont le code de la sécurité sociale et l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418399

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. B. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la valeur professionnelle des candidats, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004. Il a estimé que M. B, bénéficiant d'une note supérieure et d'une appréciation favorable de sa hiérarchie, présentait des mérites professionnels supérieurs à ceux du requérant, écartant ainsi tout défaut d'examen ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté du préfet de police suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante n’ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code.

Avocat : CABINET EXILAE

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425312

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

26 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à Paris pour 2023. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'inconstitutionnalité étaient irrecevables, faute d'avoir été présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres moyens, relatifs à la sécurité juridique et à l'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514635

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 juin 2025• 8e Section - MESD