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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209525

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de Mme B, agent contractuel de la commune de Champigny-sur-Marne, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant de fautes dans la gestion de sa situation administrative. La requérante invoquait notamment le recours abusif à des contrats à durée déterminée, l’illégalité de sa suspension et du non-renouvellement de son contrat, ainsi que la rupture d’une promesse d’embauche en CDI. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET GAIA

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210400

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ingénieur territorial, contestant son affectation par l'OPH Valdevy sur des postes de technicien puis d'expert patrimoine, qu'il estimait ne pas correspondre à son grade. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision du 20 juin 2022, retirée par l'administration. Concernant la seconde décision du 20 janvier 2023, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307281

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Yvelines de renouveler sa convention d'occupation précaire pour un chalet situé sur l'étang de la Galiotte, et demandait la requalification de cette occupation en domaine privé ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la parcelle occupée relève du domaine public départemental et que l'administration n'a commis aucune faute en ne renouvelant pas la convention, laquelle ne confère aucun droit au renouvellement. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET KONTACT AVOCAT

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00392

Avocat : CABINET JEAN GRESY

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424281

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 22 avenue de Laumière d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société In’Li pour surélever un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que les prescriptions techniques contestées, fondées sur un avis de l’inspection générale des carrières, étaient suffisamment motivées et précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant, sur la base des articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 68-74 rue Fondary, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Protagoras. Ce permis autorisait la surélévation et le changement de destination d'un immeuble situé 133-135 rue du Théâtre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire de l'arrêté et de l'insuffisance du dossier de demande, en application des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et de l'arrêté de délégation de signature du 25 avril 2022.

Avocat : CABINET HP & ASSOCIES (SELARL)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496255

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496255.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait ses mérites professionnels et une différence de traitement avec un collègue ayant fait l'objet d'une enquête. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de précisions suffisantes, et a également écarté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d’avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant contestait l'inscription de M. B, soutenant une méconnaissance des articles 12 et 15-2 du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'avancement de M. B était régulier au regard des voies d'avancement prévues par les articles 12 et 12-1 du décret, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation des mérites. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306312

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. La juridiction retient que le requérant justifie d'une présence continue en France depuis plus de 21 ans, de liens familiaux intenses (épouse titulaire d'un titre de séjour, quatre enfants dont trois nés en France) et d'une insertion professionnelle et sociale établie. Le refus méconnaît les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309276

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de brigadier de police, en tant qu'il inscrivait un autre agent. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à un accident de service. Le tribunal a estimé, après un contrôle restreint, que les mérites professionnels des deux agents étaient équivalents et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu le principe d'égalité. Les textes appliqués sont le décret n° 95-654 du 9 mai 1995 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314544

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 16 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour non-respect d’un volume de protection environnementale (VPE) à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le tribunal a jugé que le commandant de bord avait pris l’initiative de dévier du VPE sans motif de sécurité démontré, et que l’autorisation du contrôle aérien n’était pas suffisante pour justifier la dérogation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 18 février 2003, qui n’autorisent une dérogation qu’en cas de nécessité absolue pour la sécurité des vols.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. S, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2023, établi par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait que ce tableau, classé par ordre alphabétique, n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle et de son ancienneté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et plusieurs agents promus, estimant la requête recevable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et les décrets n° 82-451 et n° 2005-1090.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F W, capitaine de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2023, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant soutenait que le tableau n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle, qu'il avait été établi par ordre alphabétique et qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et a examiné le fond, en se référant aux articles L. 522-4, L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi qu'à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Pamyl 1. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui avait annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur de droit, était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que la matérialité des faits de refus de changement de conditions de travail était établie, que ces faits n'étaient pas liés à son mandat et qu'ils présentaient une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326152

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. D B, ressortissant congolais. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation familiale du requérant, compte tenu de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant et de la nationalité française du premier enfant de sa concubine. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328032

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un détenu, M. A B, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de La Santé-Paris de lui communiquer la copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu. En cours d’instance, l’administration a transmis les documents sollicités au requérant, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble de la requête, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400143

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SELAFA MJA, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société JBM Formation, contestant une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 5 décembre 2023. Cette décision prononçait le déréférencement de la société de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, refusait le paiement de dossiers en cours et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de la procédure contradictoire et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 6323-8-1 et R. 6333-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a également mis à la charge de la société JBM Formation une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité était irrecevable, faute d'avoir été présenté dans un mémoire distinct, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13