LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022 et à la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401399

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales comme fondements juridiques invoqués.

« Précédent405406407408409410411Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401402

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'abrogation du règlement de collecte de 2022 et de la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le requérant invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite jusqu'à l'audience publique, le jugement étant en délibéré.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401429

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022, ce dernier ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025, et contre le refus d'abroger la délibération fixant les tarifs de la redevance pour 2023, celle-ci ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le SMD3 concluait au rejet de la requête pour irrecevabilité et défaut de fondement des moyens.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, le requérant ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401445

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La demande de M. A a donc été intégralement rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative par le syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3). La juridiction a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur certaines demandes, les délibérations contestées ayant été abrogées ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la conformité des décisions aux articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, le SMD3 ayant conclu à son irrecevabilité et au non-fondé des moyens.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401452

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité, et que l'instauration de la redevance incitative était conforme à l'article L. 2333-76 du même code.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513433

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté retirant ce titre de séjour à l'intéressée. La mesure sollicitée faisant ainsi obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208442

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304323

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme F, représentante légale de ses enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de versement de l’allocation pour demandeur d’asile entre le 8 janvier 2021 et le 28 février 2023. La requérante soutenait que la responsabilité de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) était engagée en raison d’une illégalité fautive, lui causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 744-1, L. 744-9 et D. 744-17.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501140

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par un vice de procédure, le préfet n'ayant pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant sollicité à deux reprises par le tribunal, en méconnaissance des articles L.425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de trente jours.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

26 juin 2025• 1ère chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400627

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par l'association "Ensemble pour la planète" (EPLP) contre le refus implicite de la présidente de l'assemblée de la province Sud de retirer ou réformer un arrêté du 2 novembre 2021 autorisant l'exploitation d'un centre de traitement de déchets dangereux. Le tribunal, saisi après renvoi par la cour administrative d'appel de Paris, examine la légalité de l'autorisation d'exploiter délivrée à la société ProMed. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'association demande l'annulation ou la réformation de l'arrêté, la suspension de l'autorisation, et l'injonction de mesures correctives, en invoquant notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, l'absence de prise en compte des meilleures techniques disponibles (article 412-5 du code de l'environnement de la province Sud), et la nécessité de suspendre l'exploitation sur le fondement de l'article 416-6 du même code.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

26 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400860

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, agent de l'OPT-NC, qui contestait ses affectations des 23 octobre et 26 novembre 2024, son entretien d'évaluation de 2023, et demandait la reconnaissance d'un harcèlement moral. La juridiction a jugé que les décisions d'affectation, prises dans l'intérêt du service après une réorganisation, étaient suffisamment motivées et respectaient les procédures applicables, notamment la loi du pays n° 2014-9 du 18 février 2014 relative à la fonction publique de la Nouvelle-Calédonie. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation, du détournement de pouvoir et du harcèlement moral ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

26 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500883

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension fondé sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité de l’arrêté du 25 avril 2025 par lequel le maire de Ghisonaccia a retiré sa précédente décision de retrait d’un permis d’aménager délivré à la SAS Perla Di Mare. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 121-16, L. 425-6, L. 113-1 et L. 113-2, ainsi que le règlement de la zone N du PLU. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû statuer sur la recevabilité du déféré et sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FOUSSARD - FROGER

26 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406117

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300903

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de modifier un point d'apport volontaire pour le rendre accessible aux personnes à mobilité réduite. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de son handicap. Le tribunal a jugé que Mme C n'apportait pas la preuve que le service de collecte par apport volontaire, prévu par les articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, était inadapté au point de constituer une erreur manifeste. La demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401247

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3), contestant le passage de la collecte en porte-à-porte à des points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'atteinte au principe d'égalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties d'un possible non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre