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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen d’inconstitutionnalité soulevé à l’encontre de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, une question prioritaire de constitutionnalité ayant déjà été jugée sans transmission. Il a également jugé inopérants les moyens tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ceux-ci relevant du droit de l’Union européenne, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Paseo, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société invoquait l'inconstitutionnalité de plusieurs textes (loi du 10 janvier 1980, articles 1518 bis et 1407 ter du CGI) et une rupture d'égalité, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Les autres arguments, tirés des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes contestés au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407499

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le tribunal écarte comme irrecevables les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci relevant d'une question prioritaire de constitutionnalité déjà tranchée par une ordonnance de non-transmission. Les autres moyens, tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, sont jugés inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 222-13 et R. 771-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200832

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A C contestant les décisions des 7 décembre 2021 et 19 décembre 2022 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, contestant notamment son appartenance à la mouvance terroriste islamiste et l’existence d’un mandat d’arrêt européen. La décision du 7 décembre 2021 a été jugée suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables (article D. 276-1 du code de procédure pénale et circulaire du 15 octobre 2012) et les faits retenus, comme l’appartenance à la mouvance islamiste et un comportement contestataire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PUGLIESI

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209953

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour l’aggravation de désordres immobiliers consécutifs à la rupture d’une canalisation d’eau potable survenue en 2017, imputable à la société Saur. La requérante sollicitait 33 534,11 euros TTC pour les dommages matériels et 500 euros par mois pour trouble de jouissance depuis mai 2017. La société Saur a opposé l’irrecevabilité de la requête en raison d’une transaction conclue avec l’assureur de Mme A, ainsi que l’absence de lien de causalité et de préjudice établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la transaction était opposable à Mme A et faisait obstacle à toute action en justice pour le même sinistre, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les principes du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

26 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407969

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Fontenay-sous-Bois du 21 décembre 2023, relative à l'organisation du temps de travail des agents. Saisi par un déféré de la préfète du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour fixer les règles applicables au personnel du centre communal d'action sociale, établissement public autonome. En conséquence, la délibération a été annulée en tant qu'elle s'applique à ce personnel, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens relatifs à la méconnaissance des dispositions du décret du 12 juillet 2001.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307278

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, qui contestait le refus du département des Yvelines de renouveler sa convention d'occupation précaire pour un chalet situé sur l'étang de la Galiotte. La requérante demandait l'annulation de ce refus et la requalification de son occupation en domaine privé, ou à titre subsidiaire, une indemnisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de non-renouvellement était une mesure d'exécution contractuelle insusceptible de recours pour excès de pouvoir et que la parcelle occupée relevait bien du domaine public départemental. La solution s'appuie sur les principes régissant le domaine public et les contrats d'occupation, sans qu'aucune faute du département ne soit retenue.

Avocat : CABINET KONTACT AVOCAT

26 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410664

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B D, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017, résultant d’un redressement lié à l’acquisition à prix minoré d’un appartement auprès d’une SCI. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure d’imposition de la SCI étaient inopérants pour contester les impositions personnelles du requérant, conformément au principe d’indépendance des procédures. Il a également estimé que la proposition de rectification adressée à M. D était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ALTHEIA AVOCAT

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411638

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet fait droit à sa demande en mettant un titre de séjour à sa disposition le 13 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100299

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B épouse A de demandes visant à obtenir la suppression ou le déplacement d’un poteau métallique supportant des câbles électriques et téléphoniques, implanté sur sa propriété sans servitude conventionnelle, ainsi que l’indemnisation de son préjudice matériel. La requête dirigée contre la société Orange a été rejetée comme irrecevable, le poteau relevant du réseau public de distribution d’électricité appartenant à Enedis en application des articles L. 322-4 et L. 322-8 du code de l’énergie. S’agissant des conclusions contre Enedis, le tribunal les a rejetées au motif que l’emprise de l’ouvrage public n’était pas irrégulière, les câbles constituant le raccordement électrique de la propriété de la requérante au réseau public. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VITOUX & ASSOCIES

25 juin 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01840

Avocat : CABINET DE BERNY

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02516

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au GIP FCIP de la convoquer devant un médecin expert. La requérante s'est désistée de cette demande, désistement jugé pur et simple. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499790

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499790.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation et ses prétentions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411106

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant jordanien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que M. B n'apportait pas la preuve d'une atteinte à sa vie privée et familiale ou d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions d'éloignement étant légales par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411571

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• 3ème Chambre