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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412019

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l’incompétence du signataire et de l’insuffisance de motivation, en se fondant sur l’arrêté de délégation de signature et les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412503

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de sa courte présence en France (un an), de son absence d'attaches familiales et d'insertion professionnelle. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a été maintenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504113

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504363

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a annulé les décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407133

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents et grands-parents d'un enfant décédé, ainsi que par la CPAM, pour obtenir une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de manquements imputés au groupe hospitalier Rance Emeraude. Les requérants soutiennent que l'hôpital a commis des fautes ayant entraîné une perte de chance de 90 % pour l'enfant de naître en bonne santé, et sollicitent diverses sommes au titre des préjudices subis par l'enfant, de leurs préjudices propres et des débours de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'octroi ou non de provisions en lien avec une responsabilité hospitalière pour faute médicale. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la procédure de référé-provision, et potentiellement les principes de responsabilité administrative pour faute dans le service public hospitalier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515207

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un référé-suspension contre le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400677

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SELARL Pharmacie Les Orchidées contestant le refus du directeur général de l’ARS de Mayotte de lui accorder l’autorisation de créer une officine de pharmacie à Dzaoudzi-Labattoir. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 5 de l’ordonnance n° 2018-3 du 3 janvier 2018, la demande devait être réexaminée au regard de la législation en vigueur à la date de ce réexamen, et non à celle de la demande initiale. Il a également estimé que l’autorité administrative n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation en prenant en compte la présence d’une autre pharmacie et la population de la commune pour motiver son refus.

Avocat : CABINET JL AVOCAT (SELARL)

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02255

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOISSERY-DI LUCCIO-VERKEYN

25 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404570

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature, la cause et les remèdes aux désordres affectant un immeuble situé à Senlis (tassement différentiel, fuites sur réseaux). La mesure a été jugée utile, la commune de Senlis ne s’y étant pas opposée et les éléments produits (rapport géotechnique, fuite massive sur canalisation) ne permettant pas d’établir avec certitude l’origine des sinistres. La société Veolia Eau-CGE a été mise hors de cause, le contrat de délégation de service public pour l’exploitation des réseaux étant confié à la SEAO. L’expertise devra être réalisée aux frais avancés des requérants, sous le contrôle du juge des référés.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516146

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 29 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400156

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour carence fautive de l’État dans son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2017 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que M. B a été relogé en juillet 2018, soit dans le délai imparti, et que les troubles invoqués ne sont pas établis en lien avec la décision de la commission. La responsabilité de l’État n’est donc pas engagée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI MD d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour l’année 2017, consécutifs à la remise en cause par l’administration fiscale du prix de cession de deux appartements, considéré comme minoré. La société soutenait notamment que la procédure d’imposition était irrégulière, faute de vérification de comptabilité, et que les cessions ne constituaient pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que le contrôle sur pièces était régulier et que l’administration avait correctement établi l’existence d’un acte anormal de gestion en se fondant sur une valeur vénale déterminée par comparaison avec des biens équivalents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires, sur le fondement des articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et des règles relatives à l’acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET ALTHEIA AVOCAT

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SARL Valentina promotion, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2019. La société soutenait que la procédure était irrégulière car le contrôle sur pièces aurait dû être une vérification de comptabilité, mais le tribunal a jugé que l'analyse du prix de cession d'un bien immobilier, fondée sur des données de ventes comparables sans nécessiter de documents comptables, relevait bien d'un contrôle sur pièces. Sur le fond, le tribunal a estimé que la cession à un prix inférieur à la valeur vénale constituait un acte anormal de gestion, justifiant le rehaussement, et a rejeté les moyens relatifs à la méthodologie d'évaluation et à l'absence d'intention libérale. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales ainsi que les règles de droit fiscal sur les actes anormaux de gestion.

Avocat : CABINET ALTHEIA AVOCAT

25 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401881

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par l'Allemagne, après accord de ses autorités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506559

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet de la Loire afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoque l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" pour effectuer sa démarche en ligne. Le tribunal rappelle les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés est susceptible d'ordonner à la préfecture de fixer un rendez-vous à la requérante si les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504365

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contre deux arrêtés du préfet du Nord du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504114

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le Syndicat des Mobilités de Touraine avait procédé au paiement intégral de la somme de 42 394,34 euros TTC due à la société Tokheim Services France après la signature sans réserve du décompte général définitif du marché de travaux. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également rejeté les conclusions de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le syndicat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET BCCL

25 juin 2025