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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni le droit européen.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513487

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 15 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le fait que M. B aurait dissimulé l'obtention d'une protection en Grèce, alors qu'il n'est pas établi que cette décision lui a été notifiée. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, était légale car la requérante avait refusé la région d'orientation proposée, sans justifier de problèmes de santé ne pouvant être traités dans cette région. La juridiction a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508404

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejetée en raison d'incohérences dans les justificatifs d'emploi produits par le requérant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A, au vu de ses condamnations pénales pour violences et dégradations. La décision retient que ce refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502530

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement de Lille pour une durée de 45 jours, prise par le préfet du Nord le 6 mars 2025. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est légalement fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de M. B demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503617

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la très courte durée de séjour de l’intéressé en France (un mois et demi), de l’absence d’attaches familiales sur le territoire et du fait que son épouse résidait en Afghanistan. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503683

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence M. A, ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours en vue de son éloignement. Le juge a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire de trente jours n'avait pas expiré à la date de l'assignation. En effet, la notification de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas établie, le pli ayant été retourné avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage" sans que le préfet démontre l'adresse exacte d'envoi. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales et proportionnées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504466

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais pour 45 jours, ordonnée par le préfet le 6 mai 2025. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit en l'absence de perspectives d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni celles de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504518

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407511

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Le tribunal a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une présence continue et ancienne en France ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d’une régularisation.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00604

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES;SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03420

Avocat : CABINET POLLONO

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'ordonnance admet provisoirement M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette ses conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514701

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident "réfugiée". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302897

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités, dans le cadre d'une procédure "Dublin", justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 522-3 du même code et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400466

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 29 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'Office n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de la vulnérabilité du requérant, ni motivé suffisamment sa décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le versement des conditions matérielles d'accueil à compter du 29 novembre 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre