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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment sa vulnérabilité. Il a estimé que le refus, fondé sur le refus d'orientation en région par M. A, ne méconnaissait pas les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, toutes les demandes de M. A, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206513

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, Mme E et M. A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 27 juin 2022 par le maire de Lanildut à M. B, ainsi que du permis modificatif du 29 mai 2024. Les requérants contestaient le projet de changement de destination d’un bâtiment en crêperie, la création de logements et la modification des façades, en invoquant notamment la méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme et des articles UC 10, UC 11 et UC 12 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier celui tiré de la violation de la bande littorale des cent mètres, le projet étant situé dans un espace urbanisé au sens de la jurisprudence. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET SAOUT

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503971

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de A... interdisant la circulation nocturne des mineurs de moins de 15 ans dans les quartiers prioritaires. La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la mesure, invoquant notamment une atteinte à la liberté d'aller et venir et une incompétence de l'autorité municipale au regard de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la LDH concernant la conformité de l'article L. 2212-2 à la Constitution.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

20 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200463

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Corselia Résidences, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion du service public de collecte des déchets. La société invoquait l'illégalité fautive de décisions de 2016-2017 interrompant la collecte pour les gros producteurs, ainsi qu'un refus de dégrèvement partiel d'un titre exécutoire de 2017. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de la collectivité, conformément aux règles de la responsabilité administrative. En conséquence, la demande de la SARL Corselia Résidences a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

20 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante éthiopienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300735

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire de Rouen, à la suite d’une erreur médicale (injection de Noradrénaline au lieu de Déxaméthasone). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour faute médicale, mais a rejeté le moyen tiré du défaut d’information, estimant que l’obligation d’information ne portait pas sur un tel incident iatrogène. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509567

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre-Val-d'Oise, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mériel pour sept cellules artisanales. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, son objet social étant trop général et son champ d'action trop étendu pour contester une autorisation d'urbanisme locale. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours contentieux, sans application de textes spécifiques du code de l'urbanisme au fond.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01905

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00871

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

19 juin 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489429

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;POUJADE

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489429.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre National de Gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la profession de médecin en neurochirurgie. La requérante soutenait que la décision du 15 mars 2024 était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en considérant que la formation pratique et théorique de l'intéressée était insuffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419587

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en responsabilité du Toulouse Football Club (TFC) visant à obtenir réparation du préjudice causé par la décision du 12 juillet 2021 de la commission d'appel de la DNCG, qui avait maintenu les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 pour la saison 2021/2022. Le TFC soutenait que cette décision était entachée d'illégalité fautive, l'ayant privé de sa place en Ligue 1 et lui causant un préjudice financier de plusieurs millions d'euros. La Fédération Française de Football (FFF) contestait l'existence d'une illégalité et le lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission d'appel n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre cette décision et le préjudice invoqué. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Ligue de football professionnel.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C A, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son infection au VIH, le requérant pouvait effectivement bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'activité professionnelle de M. B, compte tenu de l'absence de considérations humanitaires et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 542-2, L. 612-12 et L. 721-4, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre