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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et que le requérant n'établissait pas de risques de traitements inhumains dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la durée de présence en France et l'activité salariée de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans charge de famille et conservant des attaches dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la seule ancienneté de présence en France (environ sept ans) et la reconnaissance tardive de ses trois enfants, sans preuve d'une contribution effective à leur entretien et éducation, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429689

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'insertion professionnelle invoquée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence récente de l'intéressée en France (depuis juillet 2023) et l'absence de justificatifs de sa vie familiale ne permettaient pas de caractériser une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET EXILAE

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514399

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposant les faits pertinents, notamment le maintien irrégulier et la menace pour l'ordre public liée à des condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200660

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande d'indemnisation de M. B, fonctionnaire, qui contestait l'illégalité d'un avis de la commission de déontologie et les décisions de la Ville de Paris ayant mis fin à sa disponibilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la Ville de Paris ne pouvait être engagée, celle-ci étant en situation de compétence liée pour appliquer l'avis de la commission. Il a également écarté la responsabilité de l'État, les préjudices allégués n'étant pas établis de manière directe et certaine. La décision s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET SPINOSI

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale du 15 juillet 2022 renouvelant sa période de stage en tant que secrétaire administrative. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire était compétent, que la décision de renouvellement de stage n'était pas soumise à l'obligation de motivation, et que les allégations d'insuffisance professionnelle et de harcèlement moral n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET COLL

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. A. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la promotion ultérieure de M. B en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas M. B, dont l'ancienneté et les mérites n'étaient pas supérieurs à ceux de M. A. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407247

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, pilote de ligne, contestant le retrait de ses qualifications SFI A320 et TRI A320, ainsi que la levée de restriction sur sa TRI A330/350, décidé par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le règlement (UE) n° 1178/2011. Il a jugé que le retrait des qualifications était légal car M. A ne justifiait pas du maintien des conditions requises, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif consécutif à une thyroïdectomie totale réalisée le 20 avril 2005. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté le principe de la réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a statué sur les différents chefs de préjudice, incluant les dépenses de santé, l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et divers préjudices personnels, en fixant les montants alloués après débat sur leur évaluation. La solution retenue consiste en une condamnation partielle de l’ONIAM à verser à Mme B une somme déterminée, assortie des intérêts au taux légal, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de préjudice moral autonome.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction de six mois de suspension ferme infligée par le District parisien de football pour des propos discriminatoires envers une officielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la communication du dossier et l'audition des parties, avait respecté les droits de la défense et le principe du contradictoire. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s'appuie notamment sur le code du sport et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET EARVIN & LEW AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01184

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01262

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02972

Avocat : COTAX CABINET D'AVOCATS

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00399

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00273

Avocat : CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02839

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3