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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504074

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été délivrée dans une langue comprise par le requérant, et que l'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement avait eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504103

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 ordonnant le transfert de M. B, un ressortissant irakien, aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, le préfet ayant pris une nouvelle décision de transfert sans organiser un nouvel entretien individuel, comme l'exigeait un précédent jugement du 28 mars 2025 annulant un premier arrêté pour un motif similaire. Le tribunal applique l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, qui impose un entretien individuel mené par une personne qualifiée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504164

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, sans établir de méconnaissance des droits fondamentaux invoqués (article 8 de la CESDH, article 3 de la CESDH, article 33 de la Convention de Genève). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504171

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, les informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 ayant été communiquées oralement dans sa langue (soussou) via un interprète. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504231

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504232

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations relatives à la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504288

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504290

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne souffrait d'aucun défaut d'examen, que la procédure était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504398

Le tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant jamaïcain, contestant un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505274

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions tendant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de cette loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 novembre 2021 par laquelle le maire de Châteauneuf-sur-Isère mettait en demeure M. C de démonter deux annexes construites sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 462-2 du code de l'urbanisme, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte ne permet pas de mettre en demeure un constructeur en l'absence de permis de construire. La substitution de base légale demandée par la commune, sur le fondement de l'article L. 480-4 du même code, a été rejetée car ces dispositions pénales ne peuvent pas non plus fonder une telle mise en demeure. En conséquence, la décision attaquée et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-21BX04089

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01992

Avocat : SELARL CABINET VEYSSADE

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02849

Avocat : CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00183

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514365

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. D, ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant les refus du maire de Montsoult de lui communiquer son dossier administratif, notamment sa partie médicale. La juridiction a relevé plusieurs irrecevabilités : la décision du 21 juin 2021 n’avait pas été précédée de la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) prévue à l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration ; la décision du 12 décembre 2021 était contestée tardivement ; la décision du 12 septembre 2021 n’existait pas ; et celle du 21 février 2022 était purement confirmative. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B comme irrecevables.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

19 juin 2025• 6ème Chambre