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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401266

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l’AARPI Palmier-Brault & Associés d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 6 février 2023, qui condamnait la commune de Sada à verser plusieurs sommes (provision de 10 000 euros, intérêts moratoires, indemnité de recouvrement et frais de justice). Constatant que la commune n’avait pas payé les intérêts moratoires, l’indemnité de 40 euros et les 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. Il a enjoint à la commune de verser ces sommes sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400972

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Mansour Télécom contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 220 550 euros et contribution forfaitaire de 23 549 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de onze travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 12 octobre 2023, celle-ci mentionnant les textes applicables et les faits constatés. Il a également jugé que l'infraction était constituée, la société ne démontrant pas avoir respecté ses obligations de vérification des titres de séjour, même en cas de présentation de faux documents. En application de la loi du 26 janvier 2024, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire une amende unique plafonnée, mais a maintenu la contribution spéciale dans la limite du nouveau plafond, rejetant ainsi la demande de décharge totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET F.NAIM

18 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500038

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Salaunes accordant un permis de construire une maison individuelle à Mme A, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La décision se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme, le dossier de demande ne comportant pas l'attestation de conformité requise pour l'installation d'assainissement non collectif prévue. Le tribunal a également relevé que le projet ne justifiait pas de sa nécessité pour l'exploitation agricole, en violation des articles 1er et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00605

Avocat : NAMIGOHAR;SELARL CABINET MATTEI

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516081

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, réfugié depuis 1985, d'une demande de suspension de la décision de refus de délivrance d'une carte de résident. Le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa demande. Le juge des référés a constaté que cette convocation privait d'objet la condition d'urgence, et a donc rejeté la requête en suspension.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403406

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus d'attestation était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère abusif ou dilatoire de la nouvelle demande d'asile de M. A. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient légales, ne méconnaissant ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres droits invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SCELLES

18 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501659

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas d'exception et que les garanties procédurales avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 juin 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402073

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Saône-et-Loire prononçant la clôture de son dossier de demande de titre de séjour pour parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le refus d’enregistrement faisait grief et que le dossier de la requérante était complet, la production d’une preuve de contribution du père à l’entretien de l’enfant n’étant pas exigée à ce stade. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : CABINET CLEMANG

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501942

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 déclarant d'utilité publique et cessibles des parcelles pour un projet de renouvellement urbain à Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près de quatre mois après l'arrêté et l'ordonnance d'expropriation étant déjà intervenue. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude d'impact ou les irrégularités de l'enquête publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet présentant un bilan coût-avantages positif. La requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

18 juin 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale du pied en juin 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'infection ne présentait pas un caractère nosocomial et que les préjudices invoqués étaient uniquement imputables à l'état antérieur du patient. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui régit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. B a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le classement de sa propriété en zone d'assainissement non-collectif et l'approbation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) par la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le PLUi, faute de moyens développés à son encontre, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'emploi non qualifié de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR) d’un montant de 21 116 euros. Le requérant soutenait que ses rémunérations perçues en 2018 n’étaient pas exceptionnelles, car celles de 2019 étaient supérieures, mais le tribunal a jugé que les conditions de l’article 60 de la loi de finances pour 2017 n’étaient pas remplies. En effet, le bénéfice de la restitution prévue au 4° du F du II de cet article est subordonné à la perception de rémunérations de la même société en 2019, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, M. B ayant perçu ses revenus de 2019 d’une société distincte. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400058

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur des faits pour lesquels le requérant avait été relaxé, mais que ces faits n'avaient pas fait l'objet d'une mention du procureur de la République interdisant leur consultation par l'administration, contrairement à ce que soutenait M. B. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale a été écarté, et la décision du CNAPS a été validée.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

18 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre