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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 495

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513465

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police le 26 novembre 2024. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile soudanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 juin 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503904

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Lille, prise par le préfet du Nord le 23 avril 2025. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans et dont le délai de départ volontaire était expiré. Aucune erreur d’appréciation n’est retenue, et les frais de justice sont refusés à l’État, partie non perdante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504392

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A, ressortissant togolais, contestant les décisions du préfet du Nord du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention franco-togolaise et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504402

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. A. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Mosaïc Finance, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 311 364 euros pour la période 2020-2021. La société estimait que les frais de connexion facturés par des entreprises de marché étrangères (Eurex, Borsa Italiana, CME) constituaient des prestations accessoires à ses opérations financières exonérées de TVA, et qu’elle avait donc collecté la taxe à tort. Le tribunal a jugé que ces prestations techniques de connexion à très haut débit, bien que liées à l’activité de trading, étaient distinctes et non indissociables des opérations financières exonérées, et ne relevaient donc pas de l’exonération prévue au e du 1° de l’article 261 C du code général des impôts. En conséquence, la TVA facturée était légalement due, et la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02108

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03037

Avocat : CABINET BREDIN PRAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04926

Avocat : CABINET CDG

13 juin 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04362

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407837

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, sapeur-pompier victime d'un grave accident de service reconnu imputable au service. La mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par l'agent, distincts de l'atteinte à son intégrité physique, en vue d'un éventuel recours indemnitaire contre son employeur, le SDIS de la Gironde. L'expertise est confiée à un collège de trois experts (chirurgien orthopédiste, cardiologue et psychiatre), et les frais d'expertise ne sont pas mis à la charge de l'une ou l'autre des parties à ce stade.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502216

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui a subi une erreur chirurgicale le 20 mars 2024 au centre hospitalier de Narbonne (intervention réalisée sur le mauvais pied). La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'existence d'une faute médicale et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a mis hors de cause le docteur E, exerçant dans le secteur public, seule la responsabilité de l'hôpital étant susceptible d'être engagée.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

13 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503570

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a également jugé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité était régulière, l'entretien ayant été mené par un agent habilité conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA ont été écartés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par une demande d'asile tardive (plus de 90 jours après son arrivée), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent habilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108046

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association des riverains et usagers de la rue du Buis et de plusieurs habitants demandant l'annulation de la délibération du 30 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Anneyron a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'association était valablement représentée. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'évaluation environnementale, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303152

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas remplir les conditions d'éligibilité fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GRABARCZYK

13 juin 2025• Juge unique 8
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00876

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00102

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

13 juin 2025• 5ème Chambre