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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305424

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl Josende Energies Nouvelles, qui contestait le refus d'EDF de conclure un contrat d'achat d'électricité photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le refus d'EDF était fondé sur une application correcte des articles L. 314-1 et D.314-15 du code de l'énergie et de l'arrêté du 9 mai 2017. Il a estimé que les installations des sociétés Josende Energies Nouvelles et Solardoc, situées sur des bâtiments d'un même propriétaire et distantes de moins de 100 mètres, devaient être considérées comme un seul site, dont la puissance cumulée dépassait le seuil de 100 kWc. Par conséquent, la demande de la requérante a été rejetée.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502210

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée, notamment sur le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. L'arrêté a été confirmé dans son intégralité, incluant l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410333

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2024 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201287

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait le calcul de la surface de sa villa (508 m²) servant de base à la taxe foncière (2021) et à la taxe d'habitation (2020-2021) à Bonifacio. Statuant en plein contentieux, le magistrat désigné a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution s'appuie sur les articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts, relatifs à la détermination de la valeur locative cadastrale. Les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GODET

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201416

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur la demande de la SAS Perla di Mare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 5 334 euros, l’administration ayant accordé cette somme en cours d’instance pour l’acquisition de mobil-homes. Sur le surplus, la juridiction a rejeté les conclusions de la société, considérant que les dépenses litigieuses (plantations d’arbres, fontaine, enfouissement de ligne électrique, rénovation, marteau perforateur, équipement son et lumières) ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par le code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AIZAC BRUNO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201433

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203300

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 du conseil municipal de Semur-en-Auxois autorisant la cession de parcelles et la création d'une servitude de passage. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'avis du service des domaines était régulier et que l'information délivrée aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03040

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, considérant que le droit d'être entendu n'impliquait pas une audition systématique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206884

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Helvetia assurances et la société Sum, propriétaire du bateau "Summer", afin d'engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 1er novembre 2019 sous le pont de Montereau-Fault-Yonne, causé par un haut-fond. Les requérantes invoquaient un défaut d'entretien de l'ouvrage public, notamment un balisage et une signalisation défectueux du chenal de navigation. VNF a contesté tout lien de causalité direct et tout défaut d'entretien, et a soulevé à titre subsidiaire la faute de la victime et le caractère non justifié des préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés requérantes et a mis à leur charge le versement de 6 000 euros à VNF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code des transports et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201288

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, propriétaire d'une villa à Bonifacio, d'un recours en décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (année 2021) et de taxe d'habitation (années 2020 et 2021). Le litige portait sur la surface à retenir pour le calcul de ces impôts, la requérante soutenant que l'administration fiscale aurait dû retenir une surface de 508 m². Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que la surface de 508 m² était celle à retenir pour le calcul de la valeur locative. La solution a été rendue sur le fondement des articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GODET

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304682

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, attaché territorial, contestant son arrêté de suspension du 24 avril 2023 et la sanction d’exclusion temporaire de seize jours du 23 octobre 2023, pris par le maire de Floirac. Le tribunal a annulé l’arrêté de suspension pour erreur de fait, les faits reprochés (refus de mission et comportement menaçant) n’étant pas établis, et a annulé la sanction disciplinaire pour insuffisance de motivation et absence d’information sur le droit de se taire lors du conseil de discipline, en application des articles L. 531-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique. La commune de Floirac a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET SAVIGNY

12 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501618

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, accordée à titre provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-4 du CESEDA) et mentionnait les éléments de fait pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association du Clos Dormoy, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 mai 2018 de la commune de Chaumont portant désaffectation et déclassement de parcelles du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

12 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), contestant son changement d'affectation d'office du poste de responsable du département "Tarification et Concurrence" à celui de conseiller spécial. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CRE, jugeant que cette décision, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et faisait grief. Sur le fond, le tribunal a considéré que le changement d'affectation, motivé par des alertes sur les méthodes managériales de l'agent, constituait une sanction déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 avril 2023 et le rejet du recours gracieux, et a enjoint à la CRE de réintégrer M. B dans ses fonctions antérieures, sans préjudice de l'engagement d'une procédure disciplinaire régulière, tout en rejetant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après qu'il a reçu un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, constatant que le préfet n'avait pas examiné la demande de M. A au regard des critères spécifiques de l'article L. 435-3, notamment sa situation de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501452

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre