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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00585

Avocat : CABINET GOUTAL & ALIBERT

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02071

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS;CABINET FIDAL

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01819

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société La Lunetterie, qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (n° DP 075 112 23 V0117) obtenue par la société Gecina pour des travaux de ravalement et de modification de façade au 193, rue de Bercy à Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de saisine de l'Architecte des bâtiments de France (ABF), en relevant que ce dernier avait émis un avis favorable le 11 avril 2023. Il a également jugé que les travaux relevaient bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300425

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de prothèse de hanche en juin 2018. Le tribunal a reconnu un manquement de l'hôpital à son obligation d'information, en application de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation aux seuls préjudices directement liés à ce défaut d'information, soit une majoration de deux jours d'hospitalisation et des souffrances endurées. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à M. H une somme de 28 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, rejetant le surplus de ses demandes, y compris la demande d'expertise complémentaire.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408022

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408023

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408025

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le sous-préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifiée par des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, malgré sa présence de huit ans en France et ses diplômes professionnels.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410926

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504094

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet du Nord du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504768

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, celle-ci visant l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante territoriale d'enseignement artistique, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de présentation du passe vaccinal. Le tribunal a jugé que l'école de musique d'Amilly, ne délivrant pas de diplôme, ne relevait pas de l'article L. 216-2 du code de l'éducation et était donc soumise à l'obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. La suspension a été validée, la signature de l'arrêté par une autorité compétente et l'absence de rétroactivité illégale ayant été établies. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206910

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement déclaré en péril grave et imminent, qui contestait la décision de la ville de Marseille de mettre à sa charge les frais de relogement de son locataire pour un montant de 5 362 euros. La juridiction a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur sur l’identité du locataire, jugeant la décision attaquée conforme au code de la construction et de l’habitation. Elle a notamment considéré que la décision du 5 juillet 2022 n’était pas soumise à l’obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l’administration, et que les autres arguments de la requérante étaient infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401569

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514349

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de réexamen de situation d'un ressortissant congolais, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant pour un entretien de réexamen, mais que ce dernier s'était vu opposer un refus à l'issue de cet entretien. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un ancien mineur protégé, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404457

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours pour excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société AEI Promotion pour un immeuble de 32 logements. Le tribunal retient que le projet méconnaît l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme, car il ne prévoit aucun logement locatif social alors que la commune est soumise à un arrêté de carence et qu’aucune dérogation n’a été accordée. La solution est fondée sur les articles L. 111-24 du code de l’urbanisme et L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404681

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 21 janvier 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux de téléphonie mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également retenu que le moyen tiré du respect des dispositions de l'article U4.5 du plan local d'urbanisme de Cannes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

11 juin 2025
TA21Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402321

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et de suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, car la demande avait été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de recours au téléservice, ce qui ne fait pas naître une décision faisant grief. Les conclusions contre le refus de suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées, la décision initiale étant devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507318

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1