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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507356

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la durée de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment précis et fondé sur les textes applicables, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315513

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté du 14 septembre 2021, annulé pour méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, engage la responsabilité de l’État. Il a également retenu une faute dans le non-respect des injonctions et le délai excessif d’instruction de la demande de titre de séjour. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. D une indemnité de 3 170,10 euros en réparation de ses préjudices matériels et moraux, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. Les conclusions indemnitaires plus élevées ont été rejetées comme non justifiées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314778

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) concerne deux requêtes de la SARL GPI contestant des arrêtés du maire de Montmorency s'opposant à ses déclarations préalables de division foncière. Le tribunal a examiné la légalité des motifs d'opposition, notamment la méconnaissance des articles UC 3-2 et UC 4-2 du règlement du PLU relatifs aux espaces végétalisés et au stationnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la naissance d'une décision tacite de non-opposition, la régularité de la procédure de retrait, et l'application des textes du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Beauchamp pour carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (art. L. 2212-2 du CGCT et art. R. 1336-5 du code de la santé publique) face à des troubles de voisinage (nuisances sonores, olfactives, jets de projectiles). Le tribunal a jugé que les requérants n’établissaient pas la gravité du péril justifiant des mesures de police, et qu’en l’absence de situation particulièrement dangereuse, aucun refus fautif ne pouvait être reproché au maire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans condamnation de la commune.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la rupture du contrat d'apprentissage et de la précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501703

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement provisionnel de 507 810,07 euros versés à la société Eggenschwiler pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation de remboursement était sérieusement contestable, car la responsabilité des auteurs du sinistre faisait l’objet de procédures distinctes. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre des frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRENKIAN AVOCATS

10 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301995

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné la société Universal Paysage à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics. La responsabilité sans faute de l'entrepreneur a été retenue, celui-ci ne pouvant s'exonérer qu'en cas de faute de la victime ou de force majeure. Le préjudice a été évalué à 719,69 euros pour les frais de personnel, mais la demande de 6 630,84 euros pour des travaux de terrassement a été rejetée, faute de lien établi avec le sinistre. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WORLD FITNESS contestant son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, à la TVA et à la cotisation foncière des entreprises. L'association soutenait être exonérée de ces impôts commerciaux en raison de sa gestion désintéressée et de son activité de rééducation fonctionnelle pour personnes handicapées, distincte d'un club sportif lucratif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, considérant que l'association exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles d'entreprises commerciales, la rendant passible des impôts contestés sur le fondement des articles 206, 1447 et 256 du code général des impôts. Il a également jugé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure de recouvrement étaient infondés.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203777

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 1er février 2022 par lequel le maire d'Evry-Courcouronnes a refusé à M. C l'autorisation de diviser son logement pour le mettre en location. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation, abrogé au 1er juillet 2021, ce qui constituait un défaut de base légale. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, visant à fonder la décision sur l'article L. 126-17 du même code, a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304807

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des contribuables du Dourdannais en Hurepoix et de M. Macan, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Dourdan des 15 décembre 2022. La première délibération approuvait rétroactivement la cession de parcelles à la SNC Dourdan Vacances, et la seconde approuvait un protocole transactionnel fixant une indemnité de 500 000 euros. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que les requérants ne pouvaient contester par un recours pour excès de pouvoir des actes détachables d'un contrat administratif, cette voie n'étant pas ouverte aux tiers. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ASLOR

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet du Calvados, ainsi que son placement en rétention administrative par le préfet de police de Paris. Le tribunal a déclaré irrelevantes les conclusions contre la décision de rétention, relevant que cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles L. 422-1 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que l'erreur de fait alléguée sur son contrat de travail était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était territorialement compétent pour édicter cette mesure, dès lors qu'il a constaté l'irrégularité de la situation de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en écartant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence et du défaut d'examen.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, aide-soignante, contestant la décision du 6 avril 2023 par laquelle le centre hospitalier de Boulay Le Secq de Crepy a cessé de prendre en charge ses arrêts de travail et soins au-delà du 21 janvier 2022, au motif que son état de santé était consolidé et sans lien avec un accident de service. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que la requête conservait son objet malgré un retrait partiel de la décision initiale. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de sa compétence par l'administration, cette dernière ne s'étant pas estimée liée par l'avis du conseil médical. En application de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme F.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, infirmier à l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN), qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 8 869,50 euros pour perte de gains professionnels. M. C soutenait qu’une promesse de rémunération équivalente à celle de son précédent emploi dans le privé, faite lors de son embauche, n’avait pas été tenue. Le tribunal a jugé que le courriel produit, postérieur à la signature du contrat, ne constituait pas un engagement ferme, précis et inconditionnel, et que l’existence d’une promesse antérieure n’était pas établie. En l’absence de faute de l’administration, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

10 juin 2025• 3ème chambre