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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501997

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire et visant les textes applicables. Il juge que l'activité professionnelle de M. A, bien que continue depuis juillet 2022, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son ancienneté limitée et de sa situation personnelle. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour sont légales, et l'ensemble des conclusions de M. A sont rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514891

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée n'était pas établie et le risque de transfert vers l'Espagne n'était pas démontré. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le moyen tiré de la méconnaissance du règlement (CE) n° 1560/2003, faute pour le requérant d'établir que la France était redevenue responsable de l'examen de sa demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00434

Avocat : CABINET PHELIP

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300228

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLOTTI ELIS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROCHE BOUSQUET

6 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403055

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 janvier 2024 par le maire d'Agde à la société FDI Habitat pour la construction de 11 logements. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, notamment celle tirée du défaut de notification du recours contentieux en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, au motif que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de l'accomplissement de cette formalité. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-24, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD4, UD7 et UD12), et les a jugés non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504071

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles 3 et 12 du règlement précité, compte tenu du visa délivré par la Norvège et de l'acceptation explicite de cet État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504646

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 mai 2025. Cet arrêté refusait de l'admettre au séjour au titre de l'asile et ordonnait son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande en procédure prioritaire par l'OFPRA. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée alors que l'intéressé était en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504838

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de l'admettre au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été publiée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile, déposée tardivement et sans craintes exprimées, visait uniquement à faire échec à l'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224788

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions du requérant, estimant que l'indivisibilité du tableau d'avancement faisait obstacle à son annulation partielle en tant que M. E n'y figurait pas. En outre, les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été jugées irrecevables faute de production de ces actes. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription à un tableau d'avancement n'est pas une décision devant être motivée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que les autres moyens, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait que les décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux d'agents promus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304032

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F D, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était exclu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le recours contre le tableau de 2022. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le ministre avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition d'ancienneté dans le grade, méconnaissant les dispositions de l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique qui imposent une appréciation de la valeur professionnelle.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306021

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était exclu. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation des arrêtés individuels d'avancement, faute pour le requérant de les avoir produits ou justifié de l'impossibilité de le faire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen approfondi des dossiers et que la procédure n'était pas irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307716

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. C. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure prévue par une circulaire, faute de précisions suffisantes. Il a également rejeté le moyen de discrimination fondée sur l'appartenance syndicale, estimant que M. A n'apportait pas d'éléments de fait susceptibles de la présumer, et a donc jugé que la décision ne violait pas le principe d'égalité de traitement des fonctionnaires. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427342

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brève durée de son séjour (deux ans) et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision a été fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'entrée irrégulière et du défaut de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre