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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206846

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SA Menarini France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2012 à 2015. La société, tête d'un groupe fiscal, soutenait notamment que l'information préalable aux redressements était insuffisante et que l'amortissement d'actifs incorporels (droits de commercialisation de médicaments) était déductible. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que la société n'avait pas justifié de la durée prévisible des effets bénéfiques des actifs, rendant leur amortissement non déductible. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'amortissement des immobilisations incorporelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

5 juin 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307470

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et, en l’absence de réponse dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 9 janvier 2023. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, car la préfecture n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de modifier le motif de rupture de son contrat de travail sur l'attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que le motif aurait dû être "fin de contrat" et non "rupture anticipée à l'initiative du salarié". Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de l’allocation chômage, la privation d’emploi doit être involontaire, et que le refus de renouvellement du contrat par l’agent ne peut être assimilé à une perte involontaire d’emploi que s’il est fondé sur un motif légitime. En l’espèce, Mme A ayant elle-même informé son employeur de son refus de renouvellement, sans invoquer de motif légitime, le refus de modifier l’attestation était légal. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail et l’article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

5 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour lui de justifier d'une présence ancienne ou de liens familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET EXILAE

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B G A, qui contestait le refus du consul général de France à Abidjan de lui délivrer un passeport français. Le juge a estimé que la question de la nationalité française de l'intéressé, soulevée par l'adoption plénière prononcée au Mali, présentait une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application des articles 29 du code civil et R. 771-2 du code de justice administrative, le tribunal a sursis à statuer et transmis cette question préjudicielle à la juridiction judiciaire compétente. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente de la décision du juge judiciaire sur la nationalité de M. A.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société GDP Vendôme, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société contestait la qualification de titres de participation retenue par l'administration fiscale pour des parts de SCI, ainsi que la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, les critiques de la société portant sur le bien-fondé des redressements et non sur leur motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du a quinquies du I de l'article 219 du code général des impôts relatives au taux d'imposition des plus-values sur titres de participation.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224401

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, au vu de la comparaison de ses mérites professionnels avec ceux d'autres agents promus, et qu'aucun défaut d'examen particulier des candidatures n'était établi. L'intervention de M. Y a été déclarée recevable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier des candidatures, estimant que les mérites de M. T n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits. Il a également jugé irrecevable le moyen non étayé concernant la prise en compte de l'activité syndicale. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Le Pal, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides financières liées à la crise sanitaire de la Covid-19. La société demandait l’annulation des décisions de la DDFIP de l’Allier et de la DGFIP refusant l’aide du fonds de solidarité pour mai 2021 et l’aide aux coûts fixes pour mars-avril et mai-juin 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’aide au titre du fonds de solidarité étaient tardives, et que la société ne remplissait pas les conditions d’éligibilité pour l’aide aux coûts fixes, notamment en raison de l’absence de perte de chiffre d’affaires suffisante. La décision s’appuie sur les décrets n° 2020-371, n° 2021-310 et n° 2021-606.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

5 juin 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504111

Le Tribunal administratif de Lille a annulé un arrêté du préfet du Nord du 24 avril 2025 assignant à résidence M. C, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision a été annulée par voie de conséquence de l'annulation, prononcée le même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui la fondait, la privant ainsi de base légale. Le tribunal a également admis provisoirement M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Servoz refusant un permis de construire pour transformer un atelier en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de déport du maire, estimant que l'intérêt allégué pour un projet de cidrerie n'était pas établi et que les dispositions invoquées étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303089

contesté que, lors de ce déjeuner, une altercation a opposé M. B à un autre agent, au cours de laquelle M. B a porté des coups à ce dernier, ce qui a conduit à l'intervention des forces de l'ordre. Par une ordonnance du 5 juin 2023, le tribunal judiciaire de Compiègne a homologué la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, condamnant M. B à une amende pour violences volontaires. Ces faits, qui constituent un manquement grave aux obligations de probité et de sécurité au sein du service, sont de nature à justifier une sanction disciplinaire. En prononçant la révocation, la présidente du conseil départemental de l'Oise n'a pas pris une sanction disproportionnée à la gravité des faits, compte tenu des fonctions de l'agent et des circonstances de l'espèce. Par suite, le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits doit être écarté. 6. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2023 doivent être rejetées. Sur les conclusions indemnitaires : 7. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409804

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, puis a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de l'absence d'intégration particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-1-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410694

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature valide. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 412-1, L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de M. A en France, de sa situation familiale et de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410699

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412499

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502457

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B C, ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de remise aux autorités portugaises.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière