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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203115

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Arbre et Ciel contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'incendies de forêts (PPRIF) de Théoule-sur-Mer. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de prorogation du délai d'approbation, l'absence d'évaluation environnementale, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone rouge. Le tribunal a jugé que la prorogation était suffisamment motivée par les circonstances sanitaires et électorales, que la dispense d'évaluation environnementale était justifiée, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune illégalité. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et la demande de frais.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505881

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, un étudiant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le document provisoire ne permettant pas à M. A d'effectuer un stage obligatoire pour l'obtention de son diplôme. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARIE HUE

4 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503815

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C B, conseillère départementale, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais l’a déclarée démissionnaire d’office sur le fondement de l’article L. 205 du code électoral, en raison d’une condamnation pénale à une peine d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire. La requérante a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des dispositions combinées des articles L. 199 et L. 205 du code électoral et de l’article 471 du code de procédure pénale, en ce qu’elles permettent une telle démission d’office avant que la condamnation ne soit définitive. Le tribunal a jugé que la QPC était recevable et présentait un caractère sérieux, et a ordonné sa transmission au Conseil d’État, tout en sursoyant à statuer sur le litige principal dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503776

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la procédure était régulière, la requérante ayant reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et bénéficié d'un entretien conforme à l'article 5 du même règlement. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 53-1 de la Constitution et de l'article 17 du règlement Dublin, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400873

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 29 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation concernant la vérification de son acte de mariage et la prise en compte de la condamnation de son époux. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité de l'acte d'état civil étranger en application de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204241

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Nonvilliers-Grandhoux, de la commune de Les Corvées-les-Yys et de la communauté de communes Terres de Perche, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 enregistrant une installation de méthanisation exploitée par la coopérative agricole Bonneval Beauce et Perche. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'information du public, l'irrégularité de l'avis de la CDPENAF, l'implantation en zone inconstructible, et la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-7-3 du code de l'environnement concernant les prescriptions techniques (eau, sécurité, nuisances, etc.). Il a conclu que l'arrêté attaqué était légal, en application des dispositions du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 12 août 2010 relatif aux installations de méthanisation.

Avocat : CABINET FIDAL

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204176

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis après sa chute dans une bouche d’égout défectueuse sur la voie publique à Saint-Jean-de-Braye. La responsabilité de la métropole d’Orléans a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la collectivité n’ayant pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir le danger. Le tribunal a condamné la métropole à verser à M. A une somme totale de 125 344 euros en réparation de ses préjudices, incluant les frais d’expertise, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la réparation intégrale du préjudice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213526

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle du 18 juillet 2022 ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial. Les conclusions contre les délibérations des 7 avril et 15 décembre 2021 ont été jugées irrecevables car tardives, présentées plus de deux mois après leur affichage. La demande de frais de justice de la communauté de communes a été rejetée.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217019

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 16 septembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a infligé un blâme à M. C, adjoint technique. La sanction est annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne permettant pas d'identifier les agissements reprochés de manière concrète, en méconnaissance de l'article L.532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de M. C, l'illégalité fautive n'étant pas établie en l'absence de lien direct entre la sanction et le préjudice allégué.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer divers documents administratifs (contrats, évaluations, bulletins de paie, certificat de travail). La commune a partiellement communiqué les documents en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour les pièces déjà transmises. Pour le surplus (évaluations professionnelles et documents manquants), le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que ces documents administratifs, détenus par la commune, doivent être communiqués en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait cette mesure pour évaluer son préjudice lié à un accident de service survenu en 2012. Le juge a estimé que la mesure ne présentait pas une utilité distincte de celle que le juge du fond, déjà saisi d'une requête au fond, pourrait ordonner dans le cadre de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03506

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03507

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03508

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03509

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03510

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre