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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401317

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de l’arrêté du 16 mai 2024 du maire de Pietrosella accordant le transfert total d’une déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Le préfet soutenait que l’autorisation initiale était caduque faute de travaux suffisants avant son expiration le 12 février 2024, en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la bénéficiaire (factures de terrassement, d’abattage d’arbres et de travaux électriques) établissaient la réalisation de travaux suffisamment importants avant cette date. En conséquence, le déféré a été rejeté et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B, architecte, qui réclamait au Foyer d'entraide de la légion étrangère le paiement de 12 600 euros pour des réunions de chantier supplémentaires. Le tribunal a jugé que, bien que le retard de l'entreprise de travaux soit établi, M. B ne démontrait pas que ces prestations supplémentaires étaient indispensables à la satisfaction du marché, ni qu'un avenant au contrat avait été régularisé comme l'exige l'article G.5.7 du cahier des clauses générales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires de M. B.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

3 juin 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02678

Avocat : HOWARD;CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03201

Avocat : CABINET GAIA;MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL);SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;CABINET FCA

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00318

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

3 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01403

Avocat : CABINET POLLONO

3 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02105

Avocat : CABINET RENNER

3 juin 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03512

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03521

Avocat : CABINET FIELDFISHER

3 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200663

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un ordre de versement de 2 610 euros émis le 1er décembre 2021 par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes à l'encontre de Mme A, propriétaire d'une villa à Théoule-sur-Mer, pour occupation sans titre du domaine public maritime. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence, l'agent signataire ne disposant pas d'une délégation régulière pour émettre un tel titre exécutoire. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment le défaut de motivation et l'absence de base légale. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : AARPI ADALTYS - CABINET ADAMAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203360

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire de Cannes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'un brise-soleil et la fermeture de cheminées. La requérante soutenait notamment que les travaux, consistant en une pergola et une terrasse surélevée, auraient dû être soumis à un permis de construire et que le dossier de déclaration était incomplet. Le tribunal a jugé que les travaux, qui créaient une emprise au sol inférieure à 40 m² en zone urbaine, relevaient bien du régime de la déclaration préalable conformément aux articles R. 421-14 et R. 421-17 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, tirés de l'insuffisance du dossier et d'une fraude, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302714

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D d’une demande d’indemnisation de 84 822,60 euros contre le CHU de Nice pour des préjudices résultant d’une opération de hernie ombilicale et d’abdominoplastie en 2018, marquée par des complications (hématome, nécrose, récidive herniaire). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU de Nice pour défaut d’information préalable sur les risques graves de l’intervention, en application de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme D une somme totale de 22 000 euros, incluant 7 000 euros pour le préjudice d’impréparation, 7 200 euros pour les souffrances endurées, 3 000 euros pour le préjudice esthétique permanent, et d’autres chefs de préjudice, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2023 et capitalisation. Les frais d’expertise de 2 925,05 euros ont été mis à la charge du CHU, et une somme de 1 500 euros a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : CABINET CHAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303312

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné le CHU de Nice et son assureur à indemniser M. A pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une pose de prothèse de hanche en juin 2019. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant survenue au décours de la prise en charge sans cause étrangère démontrée. Le tribunal a accordé une somme totale de 49 000 euros, incluant notamment des postes pour l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées, tout en rejetant les demandes les plus élevées du requérant.

Avocat : CABINET CHAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401584

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné le recours dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401664

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 21 novembre 2023. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de la loi, en soutenant ne pas disposer de ressources suffisantes pour se loger dans le parc privé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300139

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire tacite délivré par le maire de Dinard le 24 octobre 2022 à M. et Mme E pour la rénovation et l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, jugeant que l'attestation du pétitionnaire suffit et qu'il n'appartient pas à l'autorité compétente de vérifier sa validité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R. 431-9 du même code, estimant que le dossier de demande décrivait suffisamment l'accès au terrain via une servitude de passage.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108112

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Hénin-Beaumont du 13 juillet 2021 prononçant un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de détachement de lots. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était motivé et pris par une autorité compétente, et que le sursis à statuer était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, applicable en raison de la révision en cours du plan local d'urbanisme. La demande d'annulation de la décision de refus de certificat de non-opposition tacite a également été rejetée.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 8 avenue d'Eylau - 7/11 avenue Raymond Poincaré Paris XVI APS, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières. La société soutenait notamment que l'administration avait méconnu les garanties prévues aux articles L. 48, L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, et que l'amende prévue à l'article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités infligées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre