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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403014

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (points de pénalité, amende) et une suspension de licence de pêche infligées par le préfet de Normandie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le droit au silence, l'exactitude des faits, la gravité des infractions et le respect des procédures de notification des points, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement INN) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (10 points de pénalité et 700 € d'amende) infligée par le préfet de Normandie pour des infractions à la réglementation de la pêche. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a estimé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) constituaient bien des infractions graves justifiant l'attribution de points de pénalité au capitaine du navire.

CABINET STREAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400791

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'armateur visant à annuler une sanction administrative (3 points de pénalité et 2000 € d'amende) pour des manquements à la réglementation de la pêche. Le tribunal a jugé que la décision du préfet était légale, notamment au regard du respect du délai d'un an pour la sanction et de la motivation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1005/2008 relatif à la prévention de la pêche illicite.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303345

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de l'armateur visant à annuler une sanction de 10 points de pénalité et une amende de 800 euros, ainsi que la suspension consécutive de la licence européenne de pêche de son navire. Le tribunal a jugé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) étaient suffisamment graves pour justifier les sanctions, et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008 et 1224/2009, ainsi que sur les articles L. 946-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401330

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société HPL Le Conquérant visant à annuler le refus de proroger son permis de construire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les dispositions de l'article UB 12 du PLU, relatives aux surfaces de stationnement vélo, étaient légalement applicables et opposables à la demande. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le non-respect de ces règles d'urbanisme (insuffisance de 23 m² de local vélo) a été jugé légal.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304570

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction à l'urbanisme. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les travaux litigieux, une extension de maison, méconnaissaient les prescriptions de la déclaration préalable délivrée, notamment concernant l'implantation, les matériaux ou la toiture. Le tribunal a appliqué les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions, mais a estimé que cette obligation n'était pas déclenchée en l'absence d'éléments probants d'une violation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227148

La société Soparim a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation des préjudices subis en raison des travaux du prolongement de la ligne 14 du métro, qui ont entravé l'accès à son terrain et l'exécution d'un permis de construire. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux, notamment parce que la demande préalable à la RATP n'avait pas fait l'objet d'un accusé de réception conforme. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOCQUEVILLE (AARPI)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320183

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige en matière de TVA opposant la société Leader BTP à l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de la société, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités, en considérant qu'elle n'avait pas apporté la preuve de l'exagération des impositions mises à sa charge. La juridiction a appliqué les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, qui placent la charge de la preuve sur le contribuable en cas de taxation d'office.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404627

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration, en substituant le motif initial (ressources inférieures au SMIC) par un nouveau (insuffisance des ressources au regard des charges), ne justifiait pas légalement son refus. Il a été établi que le requérant, titulaire d'un CDI et percevant un salaire stable supérieur au SMIC, satisfaisait aux conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524477

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524600

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux de la situation personnelle, et qu'aucun élément ne permettait d'établir un risque de violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604357

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de la décision était compétent et que la motivation était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., demandeur d'asile srilankais, visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées de la procédure italienne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le rejet par le demandeur d’asile d’une orientation vers Nantes (article L. 551-15 du CESEDA), est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les exigences de la directive 2013/33/UE. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, sont écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026