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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523650

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés pour être appréciés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance de délivrance d'un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02949

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

10 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01721

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417315

La société CPCE demandait le remboursement d'une contribution au service public de l'électricité devant le Tribunal Administratif de Paris. La juridiction a rejeté sa requête comme étant manifestement irrecevable, car elle avait été adressée par voie postale par un avocat, en violation de l'obligation de transmission électronique prévue par l'article R. 414-1 du code de justice administrative. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, la société n'ayant pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417496

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Modern Plastic comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de transmission électronique obligatoire par l'avocat, via l'application dédiée prévue par l'article R. 414-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-1 du même code, constatant que la demande de régularisation adressée à l'avocat est restée sans suite.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Erhard Viennoiserie Traiteur comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale et non par voie électronique comme l’impose l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au cabinet d’avocats, la requête n’a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422230

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Axon Cable comme étant manifestement irrecevable. La demande de remboursement d'une contribution à l'électricité a été introduite par voie postale par un avocat, alors que la procédure électronique est obligatoire. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 414-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602738

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505122

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421267

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Loupot comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de transmission électronique obligatoire par l'avocat, via l'application dédiée prévue par l'article R. 414-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-1 du même code, constatant que la demande de régularisation adressée à l'avocat est restée sans suite.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426984

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête de la société Barkle car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été de procéder à la radiation de la seconde requête sans examen de son fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528568

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de reconstitution de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604045

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Il a constaté que le centre de rétention concerné était situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que les décisions implicites de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résident lui causent un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305473

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne de sa requête, qui visait initialement l'annulation d'un titre exécutoire et la décharge d'une dette. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026