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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 5 rue Beaujon Paris VIII APS, société de droit danois, qui contestait des rectifications fiscales, notamment un prélèvement sur la plus-value de cession d’immeuble et une amende. La société demandait l’imputation de ce prélèvement sur l’impôt sur les sociétés et la restitution d’un excédent, ainsi que la décharge de l’amende infligée sur le fondement de l’article 1761 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de la commission départementale, de l’imputation prévue à l’article 244 bis A du code général des impôts, et de la disproportion de l’amende au regard de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309202

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés ASF, Cofiroute et Escota, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser un euro symbolique pour faute dans l'exécution des contrats de concession autoroutière. Les sociétés invoquaient un manquement à la loyauté contractuelle, des violences et manœuvres dolosives, ainsi qu'un comportement contradictoire de l'État, notamment lors d'une audition ministérielle évoquant une possible réduction de la durée des concessions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de conclusions chiffrées, et a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, les saisines pour avis du Conseil d'État et les déclarations ministérielles ne constituant pas une volonté de nuire. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLIFFORD CHANCE EUROPE (LLP)

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association du foyer de Charonne, qui demandait l'annulation de la décision du 16 mars 2023 par laquelle la maire de Paris avait exercé son droit de préemption sur un bien immobilier situé boulevard de Charonne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et les vices de procédure, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de l'association, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 633-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312220

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016, assortis de pénalités. Les requérants contestaient l'imposition d'un prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe, estimant qu'il s'agissait du remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012. Le tribunal juge qu'aucune disposition ni principe ne permet un tel remboursement en franchise d'impôt, et que les échanges avec l'administration ne constituent pas une prise de position formelle. Il confirme également la majoration pour manquement délibéré, les requérants ne pouvant ignorer le caractère imposable de la somme, le suivi d'un conseil d'avocat étant sans incidence. La décision est fondée sur les articles 109-1-1° et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105518

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes d'indemnisation des sociétés Air Caraïbes, French Bee et Air Caraïbes Atlantique, qui sollicitaient réparation du préjudice économique subi en raison de mouvements de grève du personnel de Météo France entre 2017 et 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité pour faute de l'établissement public, notamment pour manquement à ses obligations de sécurité et de continuité du service public météorologique, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les textes exacts appliqués, mais en se référant notamment au Préambule de la Constitution et aux règlements européens relatifs à la navigation aérienne. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une décision de refus de prise en charge financière d’une formation universitaire en psychologie pour l’année 2017-2018. Le tribunal a jugé que cette décision, déjà annulée pour d’autres motifs, n’était pas entachée d’illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l’État, car l’agent en congé maladie ne bénéficie d’aucun droit à une telle prise en charge, et que la décision n’avait pas à être motivée. Les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET QUENNEHEN & TOURBIER

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son parcours de sortie de la prostitution. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504866

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, contestant la décision du préfet de la Savoie du 27 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales en France (concubine et enfant né en 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la mesure de remise et l'interdiction de circulation sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de détenir l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505416

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans (dont un avec sursis) infligée à une agente communale par le maire de Villiers-sur-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences financières graves et immédiates de la mesure. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère mensonger des faits reprochés et du harcèlement allégué, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308376

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, infirmière à l’AP-HP, qui demandait le paiement d’heures supplémentaires, d’une prime pour produits dangereux et l’indemnisation de congés non pris avant son départ à la retraite. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’AP-HP, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la demande de prime pour la période antérieure à mars 2022 liée au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A les sommes dues au titre des heures supplémentaires et de la prime pour produits dangereux, en application des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux primes. En revanche, la demande d’indemnisation pour congés non pris a été rejetée, faute de preuve d’un préjudice imputable à l’administration.

Avocat : CABINET SHERPA AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OPCI Raise Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 concernant un immeuble parisien en travaux. La société soutenait que l'immeuble, ayant fait l'objet d'une démolition-reconstruction, était impropre à toute utilisation et devait être imposé comme une propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que, bien que substantiels, les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et que celui-ci conservait donc son caractère de propriété bâtie au 1er janvier 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article 1380 du code général des impôts et la jurisprudence relative à la perte de ce caractère.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311948

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de M. B pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte l'exception de désistement soulevée par la Ville, considérant qu'il s'agissait d'un simple désistement d'instance. Il retient que le motif de refus fondé sur les articles L. 421-6 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement sanitaire de Paris, est entaché d'une erreur de fait, les baies étant ouvrantes et en verre transparent. La décision enjoint à la Ville de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317551

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B visant à obtenir la décharge des impositions sur son indemnité transactionnelle de licenciement de 1 966 237 euros perçue en 2021. Le requérant soutenait que cette indemnité devait être exonérée en application de l'article 80 duodecies du code général des impôts, au motif que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse et résultait d'un harcèlement moral consécutif à ses signalements. Le tribunal a rappelé que la charge de la preuve incombait à M. B, qui avait été imposé conformément à sa déclaration, et qu'il lui appartenait d'établir le caractère exagéré de la base d'imposition. Pour déterminer si l'indemnité relevait de l'exonération prévue pour les licenciements sans cause réelle et sérieuse, le juge a estimé nécessaire de rechercher la qualification des sommes versées, ce qui impliquait d'examiner si la rupture était effectivement assimilable à un tel licenciement.

Avocat : CABINET LEXCOM TAX

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511841

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502499

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant étranger détenu, qui contestait l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 mai 2025 lui refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23, et sur les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l’information prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la convention européenne des droits de l’homme et des clauses discrétionnaires des règlements. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière