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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503180

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503674

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503803

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a assigné M. A, ressortissant tunisien, à résidence en vue de son éloignement. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant une durée maximale d'un an renouvelable, applicable aux assignations sur le fondement de l'article L. 731-3, alors que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 qui limite la durée à quarante-cinq jours renouvelable deux fois. En conséquence, il est immédiatement mis fin à la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503836

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503838

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours, pris par le préfet du Nord le 10 avril 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment le défaut d'information sur les droits et obligations prévu aux articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance du principe des droits de la défense. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503859

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, pris par le préfet du Nord le 9 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe des droits de la défense, en l'absence de preuve d'irrégularité. Enfin, la décision a été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301359

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant son recours préalable, à la suite du retrait partiel d’une prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de fait. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 2 juin 2025, la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet TOCQUEVILLE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le refus du préfet de Tarn-et-Garonne de délivrer un permis de construire une centrale agrivoltaïque à la société RD Projet 4. Le tribunal a jugé que le préfet devait appliquer l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'autorisation à l'exercice d'une activité agricole significative sur le terrain. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a admis l'intervention de la société Reden Investments, justifiant d'un intérêt suffisant. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'énergie.

Avocat : CABINET FERRANT

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, élu municipal, contestant la convention pluriannuelle de renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge, signée le 14 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'habilitation du maire par le conseil municipal et l'absence de sincérité de certaines annexes financières. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à former un recours de pleine juridiction contre la convention, faute de justifier d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317940

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis 89, rue Saint-Denis, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2023 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration de travaux de M. D pour le changement de destination de locaux à usage de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la maire ayant régulièrement délégué sa signature. Il rejette également le moyen tiré d'une fraude, faute d'éléments établissant que les déclarations du pétitionnaire étaient contredites par les pièces du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BLOB AVOCATS (SELARL)

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit à l'assistance d'un tiers, estimant que l'administration avait informé le requérant de cette possibilité conformément aux articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01835

Avocat : CABINET P.D.G.B

30 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 1981 interdisant l'habitation d'un local situé rue du Cherche Midi, ainsi que le refus implicite du préfet d'abroger cette interdiction. Le juge a considéré que le local, d'une surface de 8 m² incluant une trémie dangereuse, restait impropre à l'habitation en raison de son exiguïté et de l'absence de travaux suffisants pour remédier à l'insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, qui définissent les critères d'insalubrité, et sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose l'abrogation d'un acte uniquement en cas de changement de circonstances de droit ou de fait.

Avocat : CABINET ZR AVOCATS (AARPI)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre