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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant vietnamien mineur, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la transmission des avis de l'OFPRA, ne méconnaissait pas le principe de confidentialité et que le requérant n'avait pas été empêché de développer son récit lors de son entretien. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514343

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant vietnamien mineur, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère n'était pas irrégulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de présenter sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209296

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la SCI Les Sables contestant l'arrêté du maire de Provins du 8 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux de la société Primaprix France sur un local commercial. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la SCI justifiait d'un intérêt à agir en tant que propriétaire bailleur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, jugeant que le motif initial tiré du non-respect des règles de stationnement (article UX 12 du PLU) était infondé, car les travaux n'entraînaient pas d'augmentation de surface de plancher. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles fondées sur les articles UX 4 et UX 11 du PLU et la sécurité publique, faute de démonstration suffisante. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de Provins de prendre une décision de non-opposition à la déclaration préalable et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI Les Sables au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410599

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de l'acte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504537

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. A B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504411

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Éthiopie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504410

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un ressortissant éthiopien d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment la légalité de l’obligation de quitter le territoire au motif qu’il était demandeur d’asile, invoquant une méconnaissance du droit d’asile et des dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, jugeant que la décision d’éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’examen, de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504180

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet de l’Oise (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond des moyens soulevés n’a donc été effectué.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière, et le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que les brochures requises avaient été remises à l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501400

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A D et Mme B C, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du 15 novembre 2024 du préfet de police leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requérants n'ont pas démontré que leur vie privée et familiale était suffisamment établie en France ni que l'intérêt supérieur de leur enfant n'avait pas été pris en compte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434330

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une intégration suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409709

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 2 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. La juridiction a jugé que la carence du préfet à proposer un logement dans le délai de six mois engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a considéré que le refus de Mme A d'une offre de logement trop éloignée de son centre de soins constituait un motif impérieux, ne faisant pas perdre le bénéfice de la décision de la commission. En conséquence, l'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 2 novembre 2023.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408528

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l’État à verser 900 € à Mme A pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral, faute d’avoir exécuté la décision de la commission de médiation du 3 juin 2021 la reconnaissant prioritaire. La responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401793

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 octobre 2021, a constaté que le ministre de l’intérieur avait tardivement mais complètement exécuté cette décision en promouvant M. A au grade de commandant de police nationale au titre de 2019 et en lui versant les 500 euros dus. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401035

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme B justifiait d'une résidence continue en France depuis 2012, de liens familiaux étroits avec des membres de sa famille de nationalité française, et d'une intégration sociale et bénévole significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 28 septembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les faits reprochés, consistant en un comportement inapproprié et insistant envers une agente de sécurité, étaient établis et d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans que l'ancienneté ou l'absence d'antécédents disciplinaires du requérant ne puissent y faire obstacle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET AERIGE

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323010

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Ortis contestant la décision du ministre de l’agriculture du 6 septembre 2023, révélée par une fiche « RappelConso », ordonnant le rappel de deux lots de son complément alimentaire en raison de la présence de dérivés hydroxyanthracéniques (HAD) jugés à risque. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fiche litigieuse ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information, et que les autorités belges étaient compétentes pour imposer le rappel. Il a également écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de la consommation et des règlements européens applicables.

Avocat : CABINET ABG PARTNERS

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas établi avoir effectué les vérifications requises au moment de l'embarquement, son argument selon lequel le passeport était authentique étant insuffisant face à l'altération constatée (absence de la page d'identité). La solution retenue confirme l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas établi avoir procédé à une vérification suffisante des documents au moment de l'embarquement, comme l'exigent les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que le transporteur aérien est tenu de s'assurer de l'authenticité et de la validité des documents de voyage, et qu'une simple lecture automatisée ne suffit pas à écarter sa responsabilité en cas d'irrégularité manifeste.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre du travail d'abroger la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, estimant que son consentement avait été vicié par la dissimulation d'une plainte pénale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de la tardiveté du recours et de la méconnaissance des clauses transactionnelles liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IGMAN CONSEIL (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre