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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Equator, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la SAS Gutenberg pour un projet de réhabilitation et surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307192

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante mauritanienne, d’une demande d’indemnisation pour le délai anormalement long de traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour (de août 2019 à mai 2022) et l’absence de continuité dans la délivrance de récépissés. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet de police, l’accusé de réception de la demande préalable ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l’administration doit statuer sur une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01571

Avocat : HMAD;CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00294

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02475

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

28 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02952

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01230

Avocat : CABINET VEDESI

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01229

Avocat : CABINET VEDESI

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01228

Avocat : CABINET VEDESI

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01227

Avocat : CABINET VEDESI

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207464

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B A et Mme C A, agissant en leur nom propre et en tant qu’ayants droit de M. D A, visant à engager la responsabilité de l’ONIAM pour une infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Poissy, ayant entraîné le décès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infection ne présentait pas un caractère nosocomial certain, faute de preuve que le virus n’était ni présent ni en incubation au début de la prise en charge, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonératoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, excluant l’indemnisation par la solidarité nationale.

Avocat : CABINET BLANDINE HEURTON

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301354

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice subi suite à l’endommagement de son branchement de gaz lors de travaux de terrassement réalisés par la société KLS Services pour le compte du centre hospitalier de Poissy. Le tribunal a jugé que ces travaux présentaient le caractère de travaux publics et que la société KLS Services, en tant qu’entrepreneur, était responsable sans faute vis-à-vis de la société GRDF, tiers à ces travaux, des dommages accidentels causés. Il a également relevé que la société KLS Services avait méconnu ses obligations de déclaration d’intention de commencement de travaux et de marquage au sol, en violation des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société KLS Services à verser à la société GRDF la somme de 4 533,22 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 septembre 2022.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314697

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 203 444 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait un défaut de proposition de reclassement et l’absence de reconstitution de sa carrière, entraînant des préjudices moral, financier et des troubles dans ses conditions d’existence. La commune contestait le caractère certain des préjudices et l’existence d’un lien de causalité direct. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de l’illégalité du licenciement, et a mis à sa charge les frais de justice de la commune.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme D, attachée territoriale, de deux requêtes dirigées contre la commune de Montmagny. La première contestait le retrait, par arrêtés du 21 janvier 2021, de ses avancements au grade d'attachée hors classe, et la seconde la suppression de son complément de régime indemnitaire par arrêté du 24 février 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D. Il a jugé que le retrait des arrêtés d'avancement, intervenu dans le délai de quatre mois, était légal car ces actes étaient entachés d'illégalité, et que la suppression de la prime était justifiée par la perte de ses fonctions éligibles. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit, du détournement de pouvoir et de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ont tous été écartés.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre