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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Clinique Saint-Pierre. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de la santé de rectifier une prétendue erreur matérielle l'ayant exclue du dispositif de compensation des surcoûts liés à la Covid-19 pour 2020. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait, de droit ou d'une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les circulaires des 2 novembre et 17 décembre 2020 ainsi que sur l'arrêté du 24 mars 2021, dont le tribunal a estimé qu'ils avaient été correctement appliqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320646

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande d'indemnisation des sociétés Dakao et Les Mandataires (liquidateur judiciaire de Dakao gares) suite à la résiliation anticipée pour motif d'intérêt général, le 11 septembre 2023, d'une convention d'occupation du domaine public en gare Saint-Charles à Marseille. La requête a été rejetée, le tribunal ayant estimé que la société Dakao gares était occupante sans droit ni titre, faute d'avoir obtenu le transfert régulier de la convention initialement conclue avec la société Dakao. Par conséquent, aucune indemnité n'a été accordée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les principes régissant l'occupation du domaine public, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application de l'article L. 2124-32-1 du code général de la propriété des personnes publiques ou de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEX PHOCEA

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304524

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme A F tendant à l’annulation du refus implicite du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de retirer un arrêté du 29 mars 2010 acceptant un legs. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative, jugeant que le litige portait sur la décision de ne pas rapporter l’acceptation du legs, et non sur la validité du legs lui-même. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que l’incompétence alléguée de la Commission interministérielle pour l’étranger (CIME) était inopérante pour caractériser une fraude, et que les éléments invoqués ne démontraient pas que l’administration avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant de retirer l’acte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303092

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours renouvelables, prononcée par le préfet de police le 8 février 2023. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’appréciation, jugeant que l’éloignement de l’intéressé, déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, demeurait une perspective raisonnable. Il estime que l’article R. 733-1 du CESEDA, prévoyant des présentations périodiques, ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-2 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300366

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société MG Services d’une requête en annulation de deux ordres de recouvrer émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 70 281,81 euros, correspondant à des indemnités d’activité partielle perçues durant l’épidémie de Covid-19. La société contestait notamment le vice de forme des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait de l’autorisation d’activité partielle, et l’erreur de droit ou de fait dans l’appréciation de ses droits. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, conformément à la jurisprudence applicable. Il a jugé que la société avait été régulièrement informée de la procédure contradictoire et qu’elle n’avait pas produit les documents demandés dans les délais, ce qui justifiait le recouvrement des sommes indûment perçues. La requête a été rejetée, les ordres de recouvrer étant confirmés sur le fondement des articles L. 5122-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET PARTHEMA AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301731

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme Berton, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (troubles anxiodépressifs). La décision attaquée, fondée sur les articles L. 822-18 et L. 822-20 du code général de la fonction publique et l'avis défavorable du comité médical, a été annulée. Le tribunal a jugé que le motif retenu par l'administration (absence d'incapacité permanente suffisante) était entaché d'erreur de droit, car ce critère n'est pas applicable à la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie. La substitution de motif demandée par l'université (déclaration tardive) a été écartée, la requérante ayant respecté le délai de deux ans prévu par le décret du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET ATHON PEREZ

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200959

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident survenu le 6 octobre 2020. Le tribunal a annulé la décision du 16 décembre 2021 et le rejet du recours gracieux, en se fondant sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est que la décision de refus, qui constitue un refus d'avantage, était insuffisamment motivée en droit, car elle ne mentionnait pas les dispositions légales applicables.

Avocat : CABINET ATHON PEREZ

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503071

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la procédure, notamment la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501045

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence prolongée en France, Mme B, célibataire et sans enfant, n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux ni la réalité d'un emploi stable, et qu'elle conservait des attaches au Maroc. La décision préfectorale a donc été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501510

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit sur le fondement de l'ordre public, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet de police a conclu au rejet de la requête. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-1, L. 432-2, L. 412-5, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513314

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, retenu en centre de rétention, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant soutenait notamment que les décisions étaient entachées d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C invoquait sa nationalité française, ce qui constitue une question préjudicielle relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article 29 du code civil. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et a renvoyé cette question de nationalité au juge judiciaire, avant de se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, rappelant que l’illégalité d’une décision constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, à condition qu’un lien de causalité direct et certain avec le préjudice soit établi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de justice administrative et le jugement antérieur du 16 avril 2019 pour statuer sur les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016, déjà annulé par un précédent jugement de 2019. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, et demandait 168 976 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme B de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, sollicitant 99 915 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme A de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, notamment l'absence de poste disponible pour un reclassement. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

28 mai 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404499

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 17 octobre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 16 août 2022, ceux-ci ayant été annulés par l’administration en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables pour les infractions antérieures à 2020, les points ayant déjà été restitués, et a écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, au motif que leur réalité était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

28 mai 2025• JU1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304163

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau public de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à ses ouvrages souterrains lors de travaux de voirie réalisés par la société Eurovia pour le compte d’une commune. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était compétente, les travaux présentant le caractère de travaux publics. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’entrepreneur Eurovia envers GRDF, tiers par rapport à ces travaux, et a relevé que la société Eurovia n’avait pas respecté ses obligations réglementaires préalables aux travaux, notamment en matière de déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) et de marquage au sol, en méconnaissance des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société Eurovia à verser à GRDF la somme de 7 176,39 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mai 2022, au titre des frais de réparation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303694

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant le refus de la commune de Trappes de lui communiquer son dossier administratif, son dossier de médecine professionnelle et préventive, et ses dossiers auprès du comité médical et de la commission de réforme. La commune a partiellement satisfait la demande en transmettant le dossier individuel en janvier 2025, mais n'a pas communiqué les autres documents sollicités. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet en tant qu'elle porte sur ces documents non transmis, sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents dans un délai de quinze jours et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• Magistrat Corthier