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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C, Mme H et M. F tendant à l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Rueil-Malmaison le 24 décembre 2021. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet, car la faible ampleur du projet (un seul lot à bâtir) ne nécessitait pas de mention sur la collecte des déchets. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7 du règlement du plan local d'urbanisme était inopérant. Enfin, le tribunal a rappelé que la légalité du permis s'apprécie au regard des règles d'urbanisme et non de la validité des droits de propriété ou des servitudes de passage, qui relèvent du droit privé.

Avocat : CABINET LEX PUBLICA

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403604

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, réfugié de nationalité indéterminée. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en exigeant des pièces d'identité et des actes d'état-civil parentaux impossibles à fournir, compte tenu du statut de réfugié et de l'absence d'état civil dans le pays d'origine du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en raison de l'impossibilité matérielle pour M. A de satisfaire à cette demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLEMANG

27 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300093

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 12 mai 2023, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de M. B, estimant que le préjudice lié aux frais de formation n'était pas établi et que la perte de rémunération n'était pas imputable à une faute du CNAPS, la décision de refus initiale ayant été justifiée par des circonstances de fait nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

27 mai 2025• Chambre 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401398

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D C, qui estime avoir subi des préjudices lors de son accouchement au Centre Hospitalier de Romorantin-Lanthenay le 20 août 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'hôpital ne s'y étant pas opposé. L'expert devra déterminer les causes des lésions, évaluer les préjudices et, conformément au principe du contradictoire, établir un pré-rapport. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, cette formalité n'étant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207768

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, brigadière-cheffe principale, qui contestait l'arrêté du maire de Fillinges la maintenant en surnombre pour un an suite à une suppression d'emploi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l'absence de communication de l'avis du comité technique aux agents, invoquée sur le fondement de l'article 31 du décret du 30 mai 1985, n'affectait pas la légalité de la décision, ce vice n'ayant privé Mme B d'aucune garantie ni influencé le sens de la décision. Enfin, le moyen relatif au caractère défavorable de l'avis du comité technique a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du maire de Châteauneuf-sur-Isère d'abroger la délibération du 24 janvier 2022 modifiant le PLU, qui reclassait sa parcelle en zone à urbaniser fermée (AUe). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision par la première adjointe étant régulière en vertu de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé inopérants les vices de procédure invoqués contre la délibération, ceux-ci ne pouvant être contestés que dans le délai de recours contre l'acte lui-même. Enfin, il a estimé que les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus d'abroger.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme F contre les permis de construire et modificatif délivrés à Mme et M. G pour un projet immobilier rue Marceau à Rennes. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence d'avis de la SNCF, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme B, ressortissante camerounaise, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait la motivation de l'arrêté préfectoral et l'avis du collège de médecins de l'OFII, arguant que le traitement spécifique (Biktarvy) nécessaire à son infection par le VIH n'était pas disponible au Cameroun. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis médical, et que les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, en application de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512250

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement du récépissé de M. A, ressortissant sénégalais demandant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de récépissé exposait le requérant à une précarité administrative, à un risque d'éloignement et à une menace pour son emploi récent. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. B, relatif à un conflit foncier et à des menaces, était dénué d'éléments circonstanciés et de crédibilité, justifiant ainsi le refus d'admission. Aucune violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du principe de non-refoulement n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513877

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant érythréen, contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une violation du principe de non-refoulement, des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 33 de la Convention de Genève, ainsi qu'un défaut d'interprète et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la demande d'asile était manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402791

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteure de la décision étant régulièrement habilitée. Il a jugé inopérante la contestation de l’imputabilité des infractions, relevant de l’autorité judiciaire. Enfin, il a estimé que l’obligation d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été respectée pour les infractions des 2 mai 2021 et 11 mars 2023.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCAT

26 mai 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de lui verser un complément d'indemnités de licenciement, le solde de ses congés payés et une indemnité de préavis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'indemnités de licenciement et de congés payés, car l'hôpital y a fait droit par un courrier du 3 octobre 2024. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sans qu'il soit fait application des textes invoqués (décret n° 91-155) pour le préavis.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301434

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, un avocat, contestant le refus de renouvellement de son agrément pour dispenser des formations aux élus locaux, pris par la ministre chargée des collectivités territoriales le 29 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation des décisions de refus et sa demande indemnitaire pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 1221-12 à R. 1221-19, qui encadrent la délivrance et le renouvellement de l'agrément au regard des garanties de gouvernance et de qualité des formations.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303314

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Marly-le-Roi et de la société Suez Eau France pour un préjudice résultant d’une chute sur une plaque d’égout le 17 septembre 2018. Le tribunal a estimé que le requérant ne rapportait pas la preuve du lien de causalité direct entre l’ouvrage public et le dommage, faute d’établir les circonstances précises de l’accident. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage n’a pas été retenue. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317882

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 17 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A F, confié à Mme et M. C D par une kafala marocaine. Le tribunal a jugé que, compte tenu des conditions d'accueil et des ressources stables des requérants, ainsi que de leur lien régulier avec l'enfant, le refus de visa méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant la délivrance du visa.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201785

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Iberia Stoprise SL, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2008-2017. La société soutenait notamment que l'administration fiscale avait violé le principe du contradictoire en ne lui communiquant pas des éléments issus d'une demande d'assistance administrative avec l'Espagne, et contestait l'existence d'un établissement stable en France justifiant son assujettissement à la TVA. Le tribunal a estimé que la communication de ces éléments n'était pas nécessaire à la défense de la société dans le cadre de la procédure administrative, et que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'un établissement stable en France au sens de l'article 283-0 du code général des impôts, participant à la réalisation des opérations de livraison. En conséquence, la demande de décharge des rappels de TVA et des pénalités a été rejetée.

Avocat : LHERITIER CABINET

26 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier étant fondé sur la possession d'un titre de séjour tchèque. Il a notamment jugé que le refus des autorités tchèques de reprendre l'intéressé, basé sur le règlement (UE) 2018/1860 relatif au système d'information Schengen, était sans incidence sur la légalité de la décision française. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025• Reconduite à la frontière