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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car une telle décision n'est pas illégale de ce seul fait, et que la demande de communication des motifs, formulée avant la naissance de la décision implicite, était prématurée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427805

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. D, ressortissant bangladais, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête n° 2434387 comme irrecevable, car une décision explicite de refus de séjour s'était substituée à la décision implicite contestée. Concernant la requête n° 2427805, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique stagiaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2023 acceptant sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'intéressée, exprimée par écrit le 8 mars 2023, était claire et non équivoque, et que son acceptation par l'administration la rendait irrévocable, conformément à l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation liée à un prétendu harcèlement moral et d'une rétroactivité illégale, ont été écartés, faute pour la requérante d'apporter des éléments de fait suffisants pour établir le harcèlement allégué ou une ambiguïté dans sa volonté de démissionner.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de l’affecter dans un établissement plus proche du domicile de sa compagne. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue est fondée sur la jurisprudence relative aux actes administratifs et aux libertés fondamentales des détenus.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221491

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ingénieur hospitalier, qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits à l’origine de la demande étaient liés à ses activités au sein d’une filiale de droit privé (AP-HP International) et non à ses fonctions exercées dans une collectivité publique. En application des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, la protection fonctionnelle n’est due que pour des faits liés à l’exercice de fonctions publiques, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201486

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A, sergent de l'armée de terre, qui contestait une sanction de quinze jours d'arrêt pour désobéissance et propos désobligeants. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, constatant que le dossier lui avait été communiqué et qu'il avait eu la possibilité de demander des pièces complémentaires. Il a également jugé que l'absence d'information préalable sur le droit de se taire n'était pas de nature à vicier la procédure, la sanction ne reposant pas de manière déterminante sur ses déclarations. Enfin, la sanction a été considérée comme individuelle et non collective, fondée sur les seuls manquements du requérant. La décision s'appuie notamment sur la loi du 22 avril 1905 et le code de la défense.

Avocat : CABINET MDMH

22 mai 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504287

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300890

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, professeur certifié, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois avec sursis de neuf mois infligée par le ministre de l'éducation nationale pour avoir exercé une activité accessoire rémunérée sans autorisation et pendant des congés de maladie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la partialité du conseil de discipline, jugeant la procédure disciplinaire hors du champ de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté le moyen fondé sur le défaut d'information du droit de se taire, en application du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration de 1789, considérant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CLEMANG

22 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500250

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, les preuves de la remise des brochures et de la tenue d'un entretien individuel par un agent qualifié ayant été produites. Il a également écarté le moyen soulevé à l'audience tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400288

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G et autres, voisins, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Agde pour une maison d'habitation. La juridiction a notamment relevé l'irrecevabilité de plusieurs moyens soulevés tardivement dans le mémoire récapitulatif, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les moyens restants, tirés de l'insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d'implantation et de sécurité, ou encore de la fraude, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400286

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de voisins immédiats contestant un arrêté du maire d'Agde du 28 novembre 2023, qui délivrait un permis de démolir et un permis de construire valant division pour six maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (sécurité, hauteur, stationnement, assainissement) et une fraude. La commune d'Agde a conclu au rejet de la requête, soulevant notamment l'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

22 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402392

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté sa demande comme tardive, constatant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 5 octobre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 18 juillet 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Cette solution a été retenue en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET CLEMANG

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301885

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MMA Iard et son assurée, la société Adaj Bruchon, pour obtenir réparation des dommages subis lors de l'effondrement d'une dalle sur le parvis d'une école communale à Rully, survenu pendant une intervention de curage. Le tribunal a jugé que la commune de Rully avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en s'abstenant de signaler l'incapacité de l'ouvrage à supporter un véhicule lourd et en laissant un agent communal guider le conducteur. La solution retenue est la condamnation de la commune à indemniser les requérantes, sans retenir de faute de la victime. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute applicable aux participants à des travaux publics, en application du code civil et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

22 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210071

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Synlab Oxabio, qui contestait la pénalité administrative de 0,8 % prononcée par le DREETS des Hauts-de-France pour défaut de négociation sur l'égalité professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entreprise, employant plus de 50 salariés, était tenue de négocier, même en l'absence de délégué syndical, conformément aux articles L. 2242-1, L. 2242-3 et L. 2242-8 du code du travail. La société n'ayant pas justifié avoir engagé les négociations dans les délais, la pénalité a été maintenue.

Avocat : CABINET BRL AVOCATS

21 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503902

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207161

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 39 avenue Raspail et de plusieurs particuliers, qui demandaient la condamnation de la commune de Gentilly pour faute. Les requérants soutenaient que le permis de construire délivré le 28 avril 2017 pour un immeuble de 63 logements était illégal en raison de la méconnaissance des articles UA 7, UA 8 et UA 10 du plan local d'urbanisme, et qu'ils subissaient des préjudices (vues, perte d'ensoleillement, nuisances sonores, baisse de valeur vénale). Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable étaient sans incidence sur le litige, car la requête constituait un recours de plein contentieux. Il a rappelé que la responsabilité de la commune pour un permis illégal n'est engagée que si le projet est réalisé et non régularisé, mais n'a pas statué au fond sur l'indemnisation, rejetant l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET GAIA

21 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105643

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession du fonds de commerce de la SNC Pharmacie des quatre communes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, rejetant le moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article 201 du code général des impôts, qui prévoit une taxation immédiate des bénéfices en cas de cession d'entreprise. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par les requérants. Enfin, le tribunal a accordé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà prononcés par l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NETTER

21 mai 2025• 3ème chambre