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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01314

Avocat : CABINET FIDAL

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03556

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03572

Avocat : CABINET KETCHEDJIAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 mai 2025
• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04798

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04799

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00143

Avocat : CABINET MDMH

21 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la délibération du 22 octobre 2024 de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée instaurant un "congé menstruel". La requête en référé-suspension a été présentée par la préfète de la Drôme sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a retenu deux moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte : l'incompétence du conseil communautaire pour instituer de telles autorisations d'absence, cette compétence relevant du chef de service, et l'absence de lien entre ce congé et les catégories de "parentalité" ou "événements familiaux" prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304322

Le Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal estime que l’administration a légalement appliqué l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant l’absence de caractère réel et sérieux des études suivies, faute de diplôme obtenu et de cohérence dans le cursus. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’est retenue, la requérante étant célibataire et sans charge de famille en France. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre la mesure d’éloignement est également écartée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512180

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le changement de statut de M. A, ressortissant coréen. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas de menace imminente de perte d'emploi ou de situation irrégulière, d'autant qu'un récépissé lui avait été adressé. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 422-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403519

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête des consorts B contre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a délivré un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nouan-le-Fuzelier. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de l'illégalité du permis par voie de conséquence de l'annulation de l'autorisation de défrichement, en application de l'article L. 425-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a sursis à statuer, en vertu de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de huit mois. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés au fond à ce stade.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00146

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET-VINCENT-SEGUREL

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00353

Avocat : CABINET KETCHEDJIAN

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01399

Avocat : CABINET LITTLER FRANCE AVOCATS

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502149

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure d'entretien, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503073

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel (règlement UE n° 604/2013), ainsi que des risques de défaillances systémiques en Italie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en relevant que l'administration avait respecté la procédure et que l'Italie avait accepté la reprise en charge de l'intéressée. En conséquence, la décision de transfert a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503113

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 17 du règlement Dublin III étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504187

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504409

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant éthiopien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Éthiopie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403662

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A et Mme C visant à contester certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par le maire de Biot à la société Sagec Méditerranée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants n'avaient pas intérêt à agir contre les prescriptions litigieuses, car celles-ci ne leur faisaient pas grief. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire comme irrecevables, car présentées tardivement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Ardilène, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société soutenait que le dégrèvement total des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les mêmes années remettait en cause les rehaussements d'IS. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement était sans incidence, car l'administration avait réintégré un profit sur le Trésor pour neutraliser le droit à déduction de TVA, et que les rehaussements d'IS étaient fondés sur un passif injustifié distinct, non contesté par la société. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 77 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre