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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511433

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police rejetant la demande de changement de statut de Mme B, ressortissante russe, d'un titre "étudiant" vers un titre "salarié" ou "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un refus de renouvellement, et que Mme B n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en ne sollicitant pas l'autorisation provisoire de séjour proposée par l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208344

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, concernant des remboursements effectués par les sociétés KL Prestige et Link assurance.

Avocat : CABINET SHUBERT COLLIN ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105289

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Steelmag International. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 juin 2021 imposant des prescriptions complémentaires pour son site classé, notamment une réduction des émissions de poussières. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les nouvelles valeurs limites, fondées sur une étude technico-économique et l'insuffisance des normes antérieures pour protéger les riverains, n'étaient pas disproportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 512-7-5 et L. 514-6 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET FIDAL

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103766

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Steelmag International contre l'arrêté du préfet de l'Isère du 7 avril 2021 lui imposant des mesures d'urgence suite à une pollution du ruisseau du Ferrand. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine du CoDERST était inopérant, l'urgence justifiant la dispense d'avis. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de contradictoire, le préfet étant en situation de compétence liée pour édicter ces mesures. Enfin, les mesures imposées, fondées sur l'article L. 512-20 du code de l'environnement, ont été considérées comme proportionnées à la gravité de l'incident et nécessaires à la protection des intérêts visés à l'article L. 511-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502728

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502733

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute d'avoir reçu les informations écrites dans sa langue (le soussou) et d'avoir bénéficié d'un entretien confidentiel mené par une personne qualifiée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les brochures d'information avaient été remises en français et oralement traduites en soussou par un interprète, et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202782

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS A Promotion Construction, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés (15 222 euros) au titre de l'exercice 2016. La société soutenait un défaut de motivation des propositions de rectification et une erreur sur le montant des revenus distribués (60 088 euros au lieu de 41 200 euros), mais le tribunal a écarté ces moyens. L'affaire portait sur la qualification de l'activité de la SCI PCL en marchand de biens et la distribution présumée de sommes via un compte courant d'associé débiteur. Les textes appliqués incluent les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les articles 8, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418298

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D et M. A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants contestaient le motif de fraude retenu par l'administration, invoquant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante l'identité de la demandeuse et le lien matrimonial avec le réunifiant, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02603

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

20 mai 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02475

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition par les services de police. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504184

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503260

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a notamment jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501441

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 avril 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A.... Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. Les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

20 mai 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401509

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet d’avoir établi la date de notification de la décision. Sur le fond, le tribunal a relevé d’office que le préfet avait fondé son retrait sur les articles L. 432-12 et R. 432-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais que M. A ne relevait pas du champ d’application de ces textes. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de la loi.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et procède à une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée avec un visa expiré) en lieu et place du 1° (entrée irrégulière). La solution est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre