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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre et l'interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301753

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SASU Paris Executive Business School contestant des rappels de TVA pour la période 2018-2020, ainsi que des pénalités et amendes fiscales. La société soutenait que son activité d'enseignement à distance était exonérée de TVA sur le fondement de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 2 234 euros et en reconnaissant le bien-fondé de sa contestation de l’amende fondée sur l’article 1729 D du code général des impôts. En revanche, il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’amende fondée sur l’article 1788 A, jugées irrecevables faute de réclamation préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, chercheur au CNRS, contestant une décision de son président-directeur général constatant un trop-perçu de rémunération pour cumul d'emplois non autorisé, ainsi que la facture correspondante de 697 156,39 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 27 juin 2022, le considérant comme une simple lettre d'information dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de fait et de droit, et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 123-9 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI PCL contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour abus de droit « rampant », une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé de son imposition en tant que marchand de biens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement démontré l'intention spéculative de la SCI. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et majorations, sur le fondement des articles L. 64 du livre des procédures fiscales et 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500371

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de la SCI 4M. Cette expertise vise à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires pour conforter un mur de soutènement et rétablir la plage d'une piscine, suite à l'effondrement d'un ouvrage public sur la commune de Campana. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel une expertise antérieure sur les mêmes faits suffirait. Les conclusions visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400019

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par trois syndicats de copropriétaires d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré le 24 mars 2017 à M. A pour trois maisons individuelles, ainsi que de son arrêté de prorogation du 16 mars 2020. Les requérants contestaient notamment la régularité de l’affichage du permis initial et la fraude entachant la prorogation, en raison de l’absence de droits de passage et de raccordement aux réseaux leur appartenant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre le permis de 2017 étaient tardives en raison d’un affichage régulier, et que celles contre la prorogation de 2020 étaient également irrecevables. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-1 et R. 600-4 relatifs aux délais de recours et aux formalités de notification.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EARTH

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300478

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du maire d'Ajaccio du 3 janvier 2023, qui déclarait non réalisable le projet de division d'une parcelle par la SCCV Confimmo, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article R. 410-14 du code de l'urbanisme, et que le maire avait commis une erreur de droit en ne s'appropriant pas les motifs de l'avis défavorable de la collectivité de Corse. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300104

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de Casabianda, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire pour insultes envers une psychologue. Le requérant soutenait que les propos tenus par téléphone ne pouvaient être qualifiés de menaces ou outrages au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie et que le détenu, informé de la surveillance des appels, ne pouvait ignorer le caractère fautif de ses propos. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ayant été placé en situation irrégulière pendant près de trois mois, mettant en péril son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504187

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle la section disciplinaire C du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes avait exclu M. D de l'institut de formation en soins infirmiers pour une durée de 9 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette exclusion empêchant l'étudiant de poursuivre sa formation, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Masandaora. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme du 11 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'un commerce en habitation et l'édification d'une clôture. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus était fondé sur le risque d'inondation en zone d'aléa fort, le projet étant de nature à aggraver la vulnérabilité des personnes et des biens, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et de la Fédération du berger blanc suisse demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme refusant un permis de construire pour transformer un garage en bâtiment agricole avec chenils. Le tribunal a relevé que le garage avait été édifié sans autorisation valide, la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable ayant été retirée. En application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme, une demande portant sur un bâtiment construit sans autorisation doit concerner l'ensemble de l'édifice, ce qui n'était pas le cas. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Steelmag International contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2021 prononçant une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect de prescriptions relatives aux rejets aqueux et à la gestion des déchets, ainsi que l'arrêté de liquidation de cette astreinte et le titre de perception subséquent. La société invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 171-8 du code de l'environnement et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les astreintes étaient légalement justifiées au regard des manquements constatés.

Avocat : CABINET FIDAL

20 mai 2025• 5ème Chambre