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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201103

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Steelmag International, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 13 décembre 2021. Cet arrêté la mettait en demeure de respecter les points 6.2.1 (mesures de niveau et alarme sur les réservoirs de fioul) et 6.3.1 (moyens de secours incendie) de l'arrêté du 24 janvier 2007 relatif aux installations classées pour l'environnement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, en application de l'article L. 171-8 du code de l'environnement, dès lors que les manquements étaient constatés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET FIDAL

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103939

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Steelmag International. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 avril 2021 la mettant en demeure de respecter plusieurs prescriptions applicables à son installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement, le préfet était tenu d'édicter une mise en demeure après le constat d'un manquement. Il a également estimé que les moyens soulevés par la société, tirés du caractère disproportionné des délais et des mesures imposées, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503091

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation, et que les entretiens de vulnérabilité étaient valides sans qu'il soit nécessaire de prouver la qualification spécifique des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503082

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429766

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de son droit à être entendue. Il estime que la requérante a pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police et que l'arrêté est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308162

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C D contestant le refus de la Chambre de commerce et d'industrie de région (CCIR) Paris Île-de-France de lui verser une indemnité de licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une discrimination liée à l'âge contraire à la directive 2000/78/CE. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée à la signataire des décisions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard du statut du personnel administratif des CCI et du code de commerce.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507550

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré un titre de séjour à l'intéressé le 10 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430140

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant kazakh, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit relative à la référence à des dispositions abrogées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET RELIANCE AVOCATS (SELUR)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512187

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un référé suspension par M. B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 août 2025, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512214

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et sa demande de changement de statut. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant notamment démontré que Mme A pouvait bénéficier de soins adaptés dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 interdisant le retour sur le territoire français pendant 12 mois à une ressortissante brésilienne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de menace à l’ordre public après le classement sans suite de la plainte déposée contre elle. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public était propre à créer un doute sérieux, et que l’interdiction portait une atteinte grave à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est la suspension de l’exécution de l’arrêté litigieux, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208611

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus opposé à la SAS Galis pour l'aide "coûts fixes consolidation" (janvier 2022). La décision initiale du 20 juin 2022 et le rejet du recours gracieux du 4 juillet 2022 sont annulés pour vice de forme. Les décisions notifiées via un téléservice ne comportaient pas les mentions obligatoires (prénom, nom, qualité de l'auteur), en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET LEFEVRE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414085

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, le requérant ayant déposé sa demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201519

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société HOIST Finance AB, venant aux droits de HSBC Continental Europe, qui sollicitait la condamnation de la commune de Claye-Souilly à l’indemniser du préjudice résultant du cautionnement d’un prêt accordé à la société B Marketing Services. Le tribunal écarte la faute invoquée tirée de l’illégalité de la délibération du 7 février 2011, le Conseil d’État ayant jugé cette délibération conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420126

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503112

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 4 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête relative au maintien en rétention, M. A ayant été libéré. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 mai 2025• Reconduite à la frontière