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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 749

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prochrome, qui contestait trois titres de recettes émis par l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) pour le remboursement de trop-perçus de subventions. La société invoquait un défaut de motivation, l’absence de fondement juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de l’AESN. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03909

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
« Précédent468469470471472473474Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00942

Avocat : CABINET SCHWAL & ASSOCIES

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00948

Avocat : CABINET SCHWAL & ASSOCIES

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01724

Avocat : ALMAIRAC;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00323

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

16 mai 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mai 2023 du maire de Chancenay en tant qu'il subordonnait la non-opposition à déclaration préalable de travaux (clôture et portail) à la condition que M. E obtienne l'accord de la totalité des co-indivisaires de la parcelle. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, une déclaration préalable peut être régulièrement déposée par un seul co-indivisaire et qu'une autorisation d'urbanisme ne peut être assortie d'une telle prescription relative aux droits des tiers, cette question relevant du seul juge judiciaire. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté litigieux.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation de M. B au regard de l'accord franco-marocain, et a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509791

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la non-conformité au droit européen, estimant que le refus total des conditions matérielles d'accueil est compatible avec la directive 2013/33/UE. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511924

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, les conditions de l'entretien et la prise en compte de sa vulnérabilité, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours après l'entrée en France), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni la directive européenne 2013/33/UE. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'administration, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301213

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, ingénieure territoriale stagiaire, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein de l’association PRO ETF BFC) dans le calcul de sa reprise d’ancienneté. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement dans le cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d’information et d’entretien individuel), une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation quant à l’application de la clause discrétionnaire. Le tribunal, après avoir admis provisoirement l’aide juridictionnelle, a examiné les moyens soulevés à l’audience. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles 4 et 5 du règlement « Dublin III » et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502412

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502435

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation pour défaut de mise en œuvre de la clause de souveraineté (article 17 du même règlement). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502449

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502529

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement Dublin III et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière