LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 749

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502581

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (information et entretien individuel) et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour M. B d'avoir validé l'ensemble des UE de sa troisième année, le jury était fondé, en application du règlement des études, à prononcer l'arrêt de sa formation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

« Précédent469470471472473474475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARBAUD

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de police du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision contestée était fondée sur la menace pour l'ordre public et la situation irrégulière de M. A, et non sur le non-renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et exempte de défaut d'examen ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refus d'orientation en région, était compatible avec le droit européen. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, avec admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432358

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant étranger, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et des vices de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 432-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Coysevox, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de taxe sur les véhicules de sociétés pour un montant total de 105 483 euros. La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de l'interlocuteur départemental, mais le tribunal a jugé que cette garantie substantielle n'avait pas été méconnue. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait pu légalement procéder à une reconstitution de chiffre d'affaires sans rejet préalable de la comptabilité, et que les autres moyens (prise en compte de règlements, double taxation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET F.E.A.T. SOCIETE D'AVOCAT

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408562

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Zotos, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire d’un an prononcée par le président de Saint-Étienne Métropole pour des faits de disparition de téléphones. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (droit de se taire, accès au dossier), le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits étaient établis. Elle a jugé que la sanction d’exclusion temporaire d’un an n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises et de l’absence d’antécédents disciplinaires, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504014

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que le dossier de demande de renouvellement n'était pas complet, les pièces complémentaires sollicitées par l'administration n'ayant pas été fournies. En conséquence, le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir et aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête irrecevable faute de décision faisant grief. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien que son dispositif fût imprécis, devait être regardé comme incluant une obligation de quitter le territoire, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503309

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été introduite le 4 avril 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas examiné le fond du litige, notamment les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’absence de perspectives d’éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502584

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour faire droit à la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500621

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A, ressortissante turque, vers la Croatie. Le tribunal retient que la requérante n'a pas bénéficié d'un entretien individuel confidentiel dans les formes prescrites par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chancenay autorisant le CCAS de Saint-Dizier à traverser sa parcelle pour le portage de repas. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’acte attaqué était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que le maire n’était pas compétent pour instituer une telle servitude de passage, en méconnaissance des règles de police municipale et du droit de propriété. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que M. E ne justifiait pas d’une résidence légale et ininterrompue de cinq ans en France, nécessaire pour bénéficier du droit au séjour permanent protégé contre l’éloignement en vertu des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DECOMBARD

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501291

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302306

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, agent public territorial, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein d’une association) pour le calcul de sa reprise d’ancienneté dans le grade d’ingénieure territoriale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement des ingénieurs territoriaux.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Tourisme et voyages Vairon d'une contestation de la procédure de passation d'un marché de titres de transport lancé par la CPAM de la Corse-du-Sud. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM et la société attributaire, en rappelant que les contrats conclus par des personnes morales de droit public, comme une CPAM, relèvent du code de la commande publique et sont des contrats administratifs. La solution retenue est donc que la juridiction administrative est compétente pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

16 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500611

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Corse pour ordonner l'expulsion immédiate de la SARL Battina du domaine public maritime à Conca. Le préfet soutenait que l'occupation de la parcelle, acquise et vendue par actes notariés, portait atteinte au principe d'inaliénabilité du domaine public maritime (articles L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques) et constituait une urgence en raison d'un trouble à l'ordre public et de risques sécuritaires. La SARL Battina a contesté l'urgence et l'opposabilité des décisions antérieures, invoquant une contestation sérieuse sur la qualification de la parcelle. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne justifiait pas d'une urgence caractérisée ni d'une atteinte grave et immédiate au domaine public ou à l'ordre public, et a condamné l'État à verser 5 000 euros à la SARL Battina au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

16 mai 2025