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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 749

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401196

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Saint-Prest environnement et de la fédération environnement Eure-et-Loir. Ces dernières demandaient l'annulation du refus implicite du ministre chargé des transports de leur communiquer la décision d'intégrer un tronçon de route nationale au projet d'autoroute A154-A120. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, que le document sollicité n'existait pas en tant que décision distincte, la décision d'intégration se matérialisant uniquement par le contrat de concession lui-même. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de communiquer un document inexistant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BEZARD, GALY, COUZINET, CONDON (AARPI)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433838

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante burkinabaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait de circonstances exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la continuité de son activité professionnelle qualifiée depuis 2022, de sa formation en alternance et de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016. La décision préfectorale a été entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS "La Clinique du Palais". Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer une activité de chirurgie oncologique mammaire à Grasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que les capacités des autres établissements de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501288

Avocat : CABINET POSEZ

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501288.20250515• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Égypte comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la demande d'asile de M. B, formulée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire obstacle à son éloignement, justifiant ainsi son maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503852

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A contre les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l’Égypte comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans, et ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt d’une demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 521-7, L. 541-1, L. 541-2, L. 721-4, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la demande d’asile, formulée tardivement en rétention, avait pour seul but de faire obstacle à l’éloignement, justifiant le maintien en rétention. En conséquence, le tribunal a rejeté les requ

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Livry-Gargan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise avant le début de travaux publics liés à la construction d'un groupe scolaire, afin de constater l'état actuel des bâtis situés sur plusieurs parcelles voisines. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des immeubles, d'identifier les dégradations préexistantes et d'évaluer leur susceptibilité d'être affectés par les travaux. Cette mesure contradictoire vise à prévenir d'éventuels litiges en matière de dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

15 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02374

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00058

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de traduction orale des brochures d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509785

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement fait droit à la demande de l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a néanmoins condamné l'OFII à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511517

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant ivoirien, au motif qu'il constituait une menace pour l'ordre public. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de retrait de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300754

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Financière arverne contestant la décision du maire de Dieppe du 2 septembre 2022 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal, transmise au contrôle de légalité, conformément au code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300709

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 5 août 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne méconnaissait pas non plus l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301605

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'EURL Ambulances Saint André. La société contestait un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023, estimant que la répartition des gardes lui était défavorable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés : la signature était régulière par délégation, l'arrêté n'avait pas à être motivé, et l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue. En conséquence, les conclusions en annulation, en injonction et en indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre